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Auteur : Uty

Choisir son vélo c’est compliqué (ça dépend)

Choisir son vélo c’est compliqué (ça dépend)

Pendant quelque temps, j’ai fait en vélo dans la quantité plutôt que dans la qualité. Aujourd’hui c’est l’inverse. Au sommet de ma carrière de garagiste, j’avais 4 vélos chez moi. Alors je peux vous dire que j’en ai testé des vélos avant de voir ce qui était le meilleur pour moi, et encore, je n’ai pas tout testé.

Retour d’expérience sur la recherche du vélo parfait

Un vélo, pour quoi faire ?

Mon premier usage du vélo fut d’aller au travail avec. J’habitais alors juste après le dernier arrêt de métro, juste après la gare de bus, et à la toute dernière station vélib’ avant le néant de la banlieue de Paris.

Pour la ville, et les promenades

Pendant des mois je me suis contentée du vélib’ pour les 7 Km domicile-travail. Puis je me suis achetée un VTC, un Liv Giant Boulevard. Liv Giant est le pendant féminin de Giant. Les boutiques revendent les deux marques, qui se retrouvent assez facilement chez d’autres vélocistes. J’ai fait beaucoup de trajets avec, et je l’aimais beaucoup car il était quand même splendide.

Les raisons pour lesquelles j’ai fini par m’en lasser sont : le poids, l’encombrement. J’habitais en effet un grand studio au 2e étage et monter/descendre chaque jour cette bécane m’a vite embêtée. Pour le prix d’achat neuf, je refusais de le mettre en bas de l’appartement même si j’avais dans la rue des installations pour accrocher les vélos, et que je vivais dans un coin plutôt bien. Par ailleurs, j’ai fini pas juger que d’avoir autant de vitesses étant relativement inutile en ville pour moi. Cela dit, je les utilisais tout de même pour compenser le poids de mon bolide, mais c’était du petit confort. Ce vélo aurait été adapté à une personne disposant d’un local à vélo dans son immeuble, avec éventuellement le besoin de mettre des sacoches.

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Liv Giant Boulevard au bureau, pas dans le bon sens, JE SAIS

Un vélo pour les promenades

Avec le temps, j’ai fini par m’acheter 2 vélos d’occasion pour 3 francs 6 sous. Le premier fut un magnifique petit vélo de course rouge que j’adore. Tout léger, je ne rechignais pas à l’emmener dans les escaliers. En plus, ça roule bien.

Cycle Gitane – Toujours pas dans le bon sens, OK

Un vélo sans attachement personnel

Oui, j’aimais trop ce petit vélo rouge. Alors j’en ai pris un gris, pour encore moins cher, que je n’avais pas peur de laisser en bas de chez moi sans pleurer toute les larmes de mon corps. Je l’aimais bien ! On a vécu pas mal de choses ensemble, on a même volé.

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Un vélo pour aller plus loin

Un jour je me suis décidée à aller vers le moderne, vers les vélos avec de vrais dérailleurs. C’est comme cela que j’ai un jour acheté un B-Twin Triban 520. J’étais plutôt contente, même s’il était un peu grand pour moi.

En Vallée de Chevreuse avec un B-Twin Triban 520, en respectant les limites de vitesse.
En Vallée de Chevreuse avec un B-Twin Triban 520, en respectant les limites de vitesse.

Mais j’ai fini par tout lâché. J’ai tout revendu (sauf le petit rouge faut pas déconner), et je me suis commandée un Canyon pile à ma taille. Même là le choix n’était pas aisé, car outre la taille de son vélo selon les mesures de son petit corps musclé, comment choisir un vélo de route ? Car même là il y a plusieurs famille. Il y a les cyclo-cross que je ne sais pas si on peut parler de vélo de route car ils sont plutôt fait pour les chemins de terre. Il y a aussi les vélos de contre-la-montre profilés et plus ou moins de haute technologie avec une légèreté sans égale. Nous avons également les vélos de compétition moins profilés que les dits « aero » mais tout de même, où on a une posture assez penché. Puis il y a ceux qu’on appelle les Endurance, qui ressemblent fortement à des vélos de compétition mais dont la conception font qu’on a la tête un peu plus relevé pour un peu plus de confort. Tout cela est une affaire de géométrie.

(C'est celui de gauche)
(C’est celui de gauche)

Pour ma part, j’ai opté pour le dernier type, avec un Canyon Endurace AL WMN 6.0. En gros le cadre est en alu, la géométrie est étudié femme, et il y avait ma taille en stock. Le groupe (dérailleur avant et arrière) est Shimano 105, c’est sans doute le dérailleur le plus performant que j’ai pu avoir jusque là. Et je le sens plutôt bien. Pour avoir essayé de pédaler en moyenne montagne avec un vélo sans vitesse indexé avec une tendance à dérailler au moindre changement, je peux vous dire que la technologie moderne est très utile.

Est-ce important d’avoir un vélo pour femme ?

Rien de sexiste, on parle ici d’anatomie. Le plus important est d’avoir un vélo à sa taille. Les femmes sont réputées pour avoir les bras légèrement plus courts que leurs homologues masculins. Hors c’est un problème qui peut se régler avec un changement de potence, pour raccourcir la longueur entre ses bras et le guidon.

Le reste, je ne sais pas si c’est du marketing ou de la science. Le fait est que des enseignes créent des vélos étudiés pour la morphologie féminine par rapport aux positions des mains, etc. Pour ma part, je suis très contente de mon achat de vélo « pour femme » car n’étant pas très grande, il n’est pas aisé de trouver chaussure à mon pied. Il y a quelques détails que j’apprécie. Par exemple le cintre est plutôt étroit ce qui convient à ma largeur d’épaule.

Il faut garder en tête qu’un vélo acheté dans le commerce, est un montage tout fait avec des pièces différentes. Rien ne vous empêche de personnaliser un vélo, même si un premier bon investissement est sans doute plus économique.

Voilà donc mon compte rendu. Je n’ai aujourd’hui « que » 2 vélos ! 

J’espère que ce parcours cycliste vous aura un peu aidé. Faites moi vos retours !

La peur au yoga

La peur au yoga

Ce que j’aime dans le yoga, c’est cette philosophie du non-jugement. On ne juge ni sa capacité ni son incapacité à réaliser les postures et les enchaînements. Cette simple manière de penser autorise la progression de manière saine et progressive. « Chacun à son rythme » est une évidence si on s’abstient de tout jugement et en particulier sur soi-même.

Je me demande de temps en temps si ce n’est pas une chose que j’aime pour excuser ma flemme de me donner un coup de pied aux fesses, mais passons.

Depuis un moment que je pratique plus ou moins régulièrement, surtout moins régulièrement depuis 6 mois, je suis restée sur des postures plutôt stabilisées. Rien de très fantaisiste et aller dans des inversées en mode gymnastique ne m’avait jusque là pas vraiment intéressée. Pourtant ces postures où l’équilibre est essentiel (le gainage aussi) m’ont soudainement paru un objectif à atteindre. Pas pour la frime des photos Instagram, plutôt dans l’idée que si j’arrive à me maîtriser au moins d’atteindre cet équilibre physique, sans doute serais-je mieux dans ma peau. L’idée étant que de me mettre dans une position de non-jugement m’a beaucoup aidée dans la vie. Je suis beaucoup plus zen qu’auparavant, et compte tenu de mon niveau de stress actuel malgré cela, ce n’est pas peu dire !

Tout ceci pour vous raconter que j’ai voulu faire Bakasana, alias le Corbeau. J’ai même regardé des vidéos pour comprendre comment cela se passait :

J’ai un record personnel de 6 secondes. Puis un jour, plus rien. Je n’arrivais même plus à me mettre dans une position adéquate, je me suis mise à avoir une mega trouille de me péter le nez, ou n’importe quoi d’autre. En fait depuis quelque temps (plus précisément là), je me suis mise à avoir la trouille pour pas mal de choses.

C’est à ce moment que j’ai réalisé à quel point le corps pouvait dominer l’esprit, et inversement. Si le yoga m’a appris à acquérir une meilleure confiance en moi et une prise de recul sur les évènements de la vie, l’esprit m’a appris à avoir peur du yoga. C’est juste parce que j’ai peur, et uniquement cela, que je n’arrive plus à faire Bakasana.

Et bien, les potes, je ne vais pas me laisser faire.

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Se mettre à la course minimaliste, 1 an et demi après

Se mettre à la course minimaliste, 1 an et demi après

En ce moment je lis Born to run de Christopher McDougall, plus d’un an après m’être mise à la course minimaliste. Pendant que certains n’hésitent pas à dire que ce roman est la bible de la course pieds nus, j’ai mis du temps à me mettre réellement à sa lecture. Cela m’a donné l’idée de revenir sur cette expérience où j’étais moi-même le cobaye : courir minimaliste.

Fleur et moi courons avec des espèces de chaussons de pieds à 5 orteils commercialisés par la marque Vibram. Ce sont des Fivefingers. Concrètement, cela ressemble à une semelle en plastique améliorée qui épouse la forme du pieds pour permettre de se déplacer sans s’abîmer la peau. Pas d’amorti, pas de drop, c’est comme nous courions pieds nus.

Nos articles à ce sujet :

Ma transition vers le minimaliste

J’ai commencé doucement, mais sûrement. Au début il s’agissait surtout d’alterner les drops, puis les diminuer. Au bout de quelques mois, j’ai fini par adopter le drop 0 mm, et la semelle quasi-inexistante des FiveFingers. Depuis, je ne peux plus faire autrement. Je suis en effet devenue totalement accro à cette légèreté et ce bien-être qu’on a à courir consciemment. Je n’ai plus de sensation d’avoir les pieds comme des blocs que je bouge vers l’avant.

Quand t’es un pronateur en surpoids

Honnêtement, je ne me suis plus jamais posée la question d’être pronateur ou supinateur. Les chaussures minimalistes et même de type Brooks avec un drop de 4 mm ne prennent absolument pas en compte une correction d’appuis. C’est d’une part inutile par rapport à l’idée de courir léger, et c’est d’autre part inadéquat dans la logique minimaliste.

Mon approche de la course minimaliste est la suivante. Elle est d’ailleurs assez proche de ma motivation pour la course à pied en général.

Lorsque j’ai commencé à courir, c’était pour faire de moi quelqu’un de meilleur. Je voulais une meilleure endurance physique et mentale, être en bonne santé et acquérir un dynamisme toujours utile dans la vie. Comme toutes les personnes qui commencent à courir, j’ai flâné chez Decathlon, Go Sport, Boutique du Marathon et autres Endurance Shop. J’ai lu beaucoup de chose sur la manière de choisir ses chaussures, et tout semblait concorder vers l’idée que nous n’étions pas faits pour courir. Mais alors, si on n’est pas fait pour ça, pourquoi faisons-nous cette connerie ?

Pourtant l’évolution de l’être humain a fait en sorte qu’il puisse courir de longues distances pour la chasse. La nature nous a d’ailleurs donné la capacité d’être endurant pour traverser ainsi tous les continents et peupler la planète. Alors merde, pourquoi mon pied serait-il tout nul pour courir ? À part un soucis de malformation de la hanche, et un pied déclaré plat par le podologue, j’ai l’impression d’avoir un corps tout à fait apte à me déplacer.

Oui mais.
La cours entraîne des impacts, elle est traumatisante pour les articulations, elle abîme les muscles… mais elle est bonne pour le coeur. Le jeu en vaut-il vraiment la chandelle ?
C’est à ce moment que j’ai commencé à m’intéresser au minimalisme. Cette idée de ne pas utiliser de technologie « rustines » pour courir plus longtemps et plus vite me plaisait. En fait le minimalisme, c’est juste l’idée mieux courir, tout court, en améliorant son corps. Les technologies d’amortis et autres semelles qui renvoient de l’énergie pour aller plus vite deviennent des sortes d’attelles qui bossent à notre place. Cela permet sans aucun doute de progresser plus vite, mais cela peut aussi déformer notre corps car nous ajoutons des éléments qui modifient notre course.

L’un des argument pour le minimalisme est la foulée où on pose d’abord l’avant du pied. Non on ne se fait pas mal aux orteils. Le corps humain n’est pas fou, il ne va pas balancer ses orteils sur le sol. En fait nos pieds sont fait des tonnes de petits muscles, d’os, et de tendons qui fonctionnent parfaitement pour nous faire marcher et courir. Quand on s’y met après des années de chaussures modernes, il faut réapprendre à courir. Cela prend du temps car nos corps ne sont plus habitués à cela. Va courir pieds nus dans l’herbe, tu verras que tes jambes savent très bien se débrouiller. Elles ne vont pas aller à fond, la foulée va se raccourcir, on posera d’abord l’avant du pied, le dos va se redresser, et on avancera sans soucis.

Méthode anti-blessure ?

Je n’en sais fichtrement rien, je ne suis pas médecin, et encore moins biomécanicien. Depuis que je m’y suis mise, je ne constate en effet aucune blessure cette dernière année alors que j’étais une grande abonnée à la périostite tibiale auparavant. Je cours pourtant beaucoup plus.

Peut-être est-ce lié au fait que la course minimaliste, en mettant à l’épreuve nos muscles et nos tendons, a contribué à renforcer le tout pour mieux gérer les efforts. Ou bien est-ce juste le hasard. Dans tous les cas ça marche, je vais me contenter de me fier aux faits. Je n’ai pas eu une seule blessure depuis que je cours en minimalisme. J’ai même fait un semi-marathon avec des FiveFingers sans rencontrer le moindre problème problème.

Est-ce que je conseille de se mettre au minimalisme ?

Oui mais non.

Je ne conseille à personne de se jeter dans le minimalisme en se disant que cela va être une solution miracle pour courir plus vite et plus loin. C’est la meilleure manière pour se faire sérieusement mal. On ne change pas ses habitudes de course en 2 semaines.

En revanche, je conseille à tout le monde de varier le type de chaussures, je ne pense pas que cela puisse poser un problème de faire bosser ses petites jambes de manières différentes pour les renforcer.

Bon le vrai avantage que je vois dans tout ça, c’est que ça prend beaucoup moins de place dans le sac de week-end.

Le jour où j’ai su gérer mon effort

Le jour où j’ai su gérer mon effort

J’admets que depuis le semi-marathon, je suis un peu feignasse des orteils. Je bouge assez peu mes fesses, préférant plus de marche que de course. Il y a des périodes comme ça…

C’est aussi parce que je n’ai pas d’objectif avant le 10 Km de Lille en septembre. J’en profite alors pour courir un peu juste par plaisir, c’est-à-dire quand j’en ai envie, et profiter de ces moments à ma manière.

J’aime bien comparer ma situation actuelle à mes débuts en course à pied. Trois ans sont passés, et c’est assez intéressant. Finalement je suis passée d’une loque sans motivation, à quelqu’un de quasi contente de s’inscrire à un semi-marathon. Le monde change… ou bien je vieillis/mûris ? Va savoir.

Ces temps-ci j’apprends à ma chienne à courir avec moi. Pas d’inquiétude, elle sait très bien courir. Ce chien ne talonne pas, a une foulée facile, et est capable de pointe de vitesse impressionnante. Le tout est de s’assurer qu’elle court bien AVEC moi.

Première sortie en campagne donc, 40 minutes en petit trot. Le chien a géré, et moi aussi. En fait, je ne me suis pas posée une seule question quant à mon envie ou ma motivation pour réaliser un effort physique. Je l’ai juste fait, variant mon allure selon le relief et les réactions du chien. On fait de la course, mais il faut bien que je la laisse faire pipi si elle a soudainement envie. Je ne suis pas une tortionnaire !

Une fois rentrées, je regarde un peu ma montre et réalise que j’ai réussi à gérer.
C’est à mon avis le vrai progrès en course que j’ai réalisé ces derniers moi : la capacité à gérer. Tu te sens d’aller un peu vite, alors tu vas vite. Tu dois monter le sentier et est un peu fatigué, tu ralentis. Et puis c’est tout. Cela fonctionne bien, tu peines un peu mais tu récupères après, et tu peux au final aller bien plus loin.

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5 recettes saines à faire en vacances

5 recettes saines à faire en vacances

Le printemps fait son retour et vous tenez à vous alimenter correctement. Le sportif que vous êtes sait combien une alimentation adaptée permet une pratique plus performante d’un sport. Mais que manger pendant les vacances sans y passer des heures aux fourneaux ?

Une sportive rencontrée chez les campings Tohapi nous propose cinq de ces délicieusesrecettes que vous pourrez déguster cet été pour maintenir votre corps d’athlète tout en vous régalant !
Salade de betteraves à l’orange – Fraîcheur et vitamines
Idéale pour les températures estivales et pour garder un apport optimale de vitamines et d’oligoéléments, elle est en plus rafraîchissante et facile à préparer en à peine 15 min : pelez 150 gr de betterave rouge et épluchez une orange. Découpez les deux en rondelles, disposez-les en alternance sur une assiette et accommodez avec quelques graines de sésames ou des créneaux de
noix.
Gâteau au potiron – Calories avant le sport
Délicieux, digeste et équilibré, vous pouvez le manger au moment du repas ou avant de commencer une compétition ou un entraînement. En voici la recette : après avoir cuit 300 gr de potiron en cube, écrasez-le en purée et laissez-le égoutter au moins deux heures. Mélangez dans un saladier la purée égouttée, 150 gr de farine, 50gr de sucre, 1 jaune d’œuf, une cuillère à soupe de cannelle et un sachet de levure. Montez les blancs de deux œufs en neige et incorporez-les au reste. Beurrez un moule et faites cuire la pâte 45 min au four à 160-180°C (thermostat 6). Une fois sorti du four, ne démoulez le gâteau qu’après refroidissement complet.
Salade Hawaïenne – Renforcer vos muscles
Fraîcheur et protéines végétales et animales pour un cocktail que vos muscles apprécieront. Mélangez 150g de riz cuit, 100g d’haricots rouges, 100g de maïs, 2 à 3 tranches d’ananas et 140g de poulet ou dinde cuit à la poêle en dés. Un délice que vous pouvez assaisonner avec le jus de l’ananas !
Pâtes aux Aubergines – Apport caloriques intégral

Dans 100 gr de tagliatelle, ajoutez 150 gr d’aubergines grillées à l’ail en morceaux et 150 gr de viande hachées que vous aurez fait revenir dans une poêle avec un filet d’huile d’olive.Boisson au melon – hydratation tout au long de la journée

Dans 200 gr de melon mixé, rajoutez 50 gr de lait écrémé et un carré de sucre. Idéal avec un glaçon pour rafraîchir et apporter des vitamines !

Qui a dit que les préparations diététiques des sportifs étaient toujours monotones ?

Voir nos recettes :

Sortie d’hivernage avec le semi-marathon de Paris

Sortie d’hivernage avec le semi-marathon de Paris

Comme vous l’avez remarqué, nous ne nous sommes pas gênées pour nous offrir un hivernage sur le blog. En vrai, on a toutes les deux déménagé (à des endroits différents), et on a du taff comme jamais.

Pourtant, j’avais un défi pour lequel il était hors de question de se défiler : le semi-marathon de Paris, rebaptisé Fitbit Semi de Paris. Personnellement j’aurais préféré un sponsor plus frenchy comme Withings, mais on ne peut pas tout avoir.

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Alors ça c’est la distance officielle. De mon côté j’ai couru 21,2 Km, avec les différents zigs et zags du parcours. Bon après on s’en fiche.

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Solidaire parce que je portais le tee-shirt de Médecins Sans Frontières pour qui j’ai récolté auprès d’autres personnes (merci !) une cagnotte qui me permettait de participer à la course. Ce système fait partie des défi proposés par Alvarum, plateforme de collecte solidaire et qui organise avec des ONG la possibilité de faire courir des motivés au nom d’une bonne cause.
Je suis très heureuse et fière d’avoir couru par Médecins Sans Frontières, cependant si c’était à refaire, je n’irai pas. Ou alors je ferai un don direct à MSF. Pourquoi ? Parce que si jamais on ne remplit pas la cagnotte (ici 500 €), alors non seulement on ne participe pas du tout à la course, mais en plus Alvarum considère ceci comme étant un « Abandon ». Et ce terme m’a fait frémir… Sachant qu’en s’inscrivant pour lancer une collecte pour une association, on paie soi-même des frais équivalents quand même au dossard.

Et sinon, c’était comment ?

Franchement cool ! Un miracle a remplacé la pluie/neige annoncé par un beau soleil d’hiver, les sas étaient bien organisés, je ne suis pas arrivés en retard et ai réussi à gérer TGV+hôtel à la dernière minute alors que c’était bondé. Que demander de plus ?

Ah oui, courir le semi-marathon de Paris, le 6 mars 2016.

C’était mal barré…

J’y suis allée un peu au talent, même si je m’avais commencé à m’entraîner dès l’automne. Dès que j’ai su que j’allais faire le semi, je me suis mise dans cette optique et il était difficile de me sortir cette idée de la tête. Pour une fois j’y croyais, et puis pourquoi pas ? 3 ans que je cours (what ?!), il n’y a aucune raison pour que ce ne me soit pas accessible.

Je peux vous dire que j’étais à fond niveau entraînement, par tout temps, en toutes conditions, sauf le dernier mois. La faute à des effets secondaires mega relou d’un médicament, et d’une sciatique méchante. Une semaine avant le semi, j’ai refait 2 fois 9 bornes, soit rien de très glorieux par rapport à l’objectif de 21,1 Km.

Et pourtant…

Les 10 premiers Km, c’était quasiment du gâteau. J’étais bien. Après le 12e j’ai commencé à ralentir un peu, sentant que je n’étais pas souvent allée plus loin. Au 17e, mes jambes sont devenues douloureuses, m’obligeant à bien ralentir. Au 18e, je retrouve la pêche, et je continue gambadant joyeusement. Hop, 21,1, c’est fini. Cela me fait presque bizarre d’arrêter de courir, après tout, j’ai trottiné pendant 2:38:00.

2 heures et 38 minutes punaise !
C’est un temps franchement moyen sur le papier, mais franchement bon compte-tenu de ma condition physique, et du fait que j’ai plutôt bien géré tout ça. Ouais, j’étais bien quoi.

La suite ?

J’ai vraiment envie de passer sous les 60 minutes au 10 Km. Je n’en suis pas loin du tout, mon dernier temps est de 65 minutes au 10 Km de Lille. Je suis d’ailleurs inscrite pour l’édition 2016 !

Pour ce faire, j’ai prévu :

  • trouver un nouveau bonnet, le mien est tellement usé qu’il ne tient presque plus sur ma tête
  • perdre au moins 5 ou 6 Kg pour être plus légère et gambader de manière plus classe
  • kiffer des sorties régulières mais pas forcément longues, même si j’aime bien courir longtemps (c’est moi qui dis ça ?)
  • bosser les variations d’allure.

 

3 raisons de se mettre au cyclisme sur route

3 raisons de se mettre au cyclisme sur route

Vous aimez la sensation de liberté qu’on a sur le vélo ? Lorsqu’on a l’impression d’aller vite et de glisser sur la route. On pourrait faire cela des heures, on pourrait défier la cote, pour aller plus loin et plus vite.

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Le cyclisme sur route est quelque chose que j’ai découvert relativement récemment. J’ai toujours fait du vélo, c’est un fait. Cela a été pendant des années mon moyen de locomotion principal pour la simple raison que je n’ai pas le permis de conduire, et que je déteste m’enfermer. Puis je me suis mise à m’intéresser au cyclisme en général. J’admets même regarder des épreuves à la télévision, même quand cela n’est pas le tour de France. Je peux citer quelques noms de champions, et j’ai même une playlist de chansons qui parlent de vélo.

Ensuite il y a eu mon accident de vélo. Je crois que cela m’a donné l’envie d’en faire encore plus. J’aimais trop le vélo pour me laisser avoir par un type qui ne regarde pas ce qu’il fait sur la route. Je mérite de faire du vélo, ouais !

Sur les bons conseils de nombreux amis, j’ai fini par me mettre au cyclisme sur route. Oui, celui où tu sors très tôt le matin pour être tranquille sur la route et pouvoir aller loin. C’est ce cyclisme où tu ne mets pas de culotte, parce que cela te ferait trop de frottement à des endroits peu confortables.
Maintenant le cyclisme c’est difficile. Cela n’est pas de la promenade bien qu’on fasse de la distance et qu’on voit de magnifiques paysages. Mais voici tout de même les bonnes raisons pour s’y mettre.

1/Cela te fait relativiser sur ton look

Le jour où tu  assumes sans aucun problème ton cuissard, ton maillot de cycliste (jersey pour les intimes), ton casque, tes chaussures qui claquent, et surtout tes traces de bronzage, je t’assure que le jour où tu n’arrives pas à trouver la paire de chaussettes assortie à ton pantalon… tu relativises beaucoup.

Tu commences même à trouver cela cool d’être habillé en cycliste, te sentant fier sur ton destrier. Tu fais partie des vrais quoi, ça ne plaisante pas ici. On s’est levé à 7h un dimanche pour faire 60 bornes, ce n’est pas pour regretter un malheureux cuissard un peu moulant !

2/ Tu connais des mots super cools et tu frimes au decathlon

J’ai un vélo pour homme, et malheureusement il est un peu long pour moi avec les réglages par défaut. J’ai donc du changer la potence. Me rendant au decathlon du coin pour m’assurer que je choisissait bien le bon modèle de potence pour mon vélo, le vendeur semblait étonné que je sache ce qu’est une potence, que je sache que je veux en changer et surtout quelle taille je voulais. Pire, je pense qu’il a été fort surpris de me voir prononcer le terme clef dynamométrique. Admettez que c’est la classe, non ?

3/ Tu as mérité tes photos sur Instagram

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S’il y a bien une chose que j’ai retenue, c’est qu’une belle vue avec un panorama, cela se mérite. Parce que souvent la belle vue est en haut de la côte. C’est aussi simple que cela, si tu veux ta belle photo, tu grimpes.

Tu peux aussi rester en bas en prenant en photo ton pote qui grimpe la cote pour montrer la belle hauteur de la route qui monte. Il pourra la mettre sur sa séance Strava.

Les petits fruits secs

Les petits fruits secs

Le grignotage est une vilaine habitude. Pourtant on dit que si on grignote, alors il vaut mieux manger des amandes qui rassasient. Je ne sais pas si cela fonctionne vraiment, car lorsque j’ai des amandes avec moi, j’ai plutôt envie de vider le paquet…

Cependant lorsque j’ai une petite faim le matin mais qu’il faut tout de même démarrer la journée en grande forme, j’aime commencer avec des fruits secs. Ce sont d’importantes sources de fruits et de minéraux. Cela permet de prendre de l’énergie de manière rapide sans nécessairement y consacrer un repas. Ce n’est pas pour rien qu’on en trouve sur les stands de ravitaillements des courses !

Peu de sodium, et beaucoup de potassium, riches en fibres… serait-ce l’allié des personnes pressées avec de gros besoins d’énergie ?

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Mais qui dit fruits secs, dit aussi sucre. Un raisin sec est composé de beaucoup plus de sucre que le raisin frais. Plus on transforme un aliment, plus il a de sucre… ce qui ne veut pas nécessairement dire qu’il est sucré. Oui, l’alimentation est truffée de pièges !

Alors n’en abusons pas trop, et n’oublions pas d’en manger avec des céréales complètes !
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Produits : Nutsery.com

Les 10 Km de Lille, objectif frites ! (Compte-rendu – Uty)

Les 10 Km de Lille, objectif frites ! (Compte-rendu – Uty)

J’ai presque manqué le 10 Km de Lille. Pas pour une blessure, une fatigue, ou un gros rhume, mais tout simplement parce que j’ai été à deux doigts de rater mon train. Fort heureusement, cette course pour monter à temps dans le TGV fut une sorte d’échauffement pour la course qui eut lieu le lendemain soit le samedi 5 septembre 2015.

Mon objectif : Manger des frites.
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J’ai fait deux courses officielles en juin : les 10 Km du Château de Vincennes, et les 10 Km L’Équipe. Après une petite pause, je me suis remise à m’activer sportivement avec des trajets quasi-quotidiens en vélo, beaucoup plus de vélo en général, et des sorties hebdomadaires régulières en course à pied. Gros programme, mais programme détente. Je n’ai jamais rien forcé, même si j’ai fait quelques séances de fractionnés en mode 10 fois 30″/30″. Au final, en terme de course à pied, j’ai surtout couru avec mes collègues en suivant le groupe voir même en mode un peu feignasse.

Kiffitude totale donc, je m’inscris au 10Km de la braderie de Lille… excuse totalement bidon pour aller me gaver de frites et voir les copains. Pas d’entraînement spécifique pour cet événement, hormis le fait de continuer une activité régulière afin d’apprécier le moment.

Sortie de zone de confort

Viennent les dernières sorties avant la course. Je n’avais à ce moment pas couru seule depuis des lustres, et sens que quelque chose se passe. Je cours vraiment beaucoup plus facile, me disant que les longues sorties en vélo n’y sont pas pour rien. Je lâche donc le groupe pour terminer 1,5 Km à 5’50″/Km. Pour moi, c’est inouï, je restais calée jusque là entre 7’00″/Km et 8’00″/Km par confort. Soudain je me rends compte que je peux aller plus vite, et que la seule chose qui manquais, c’était d’essayer. Un peu surprise pas ces nouvelles capacités, je commence à me demander si je ne pourrais pas battre un record personnel à Lille.

La course

Comme d’hab, j’arrive pile poil avant le départ et me place en arrière de peloton. J’avais alors décidé la veille d’adopter la stratégie suivante : courir facile les 3 premiers kilomètres, accélérer un peu en suite et voir si ça tient, ne pas m’arrêter au ravito mais juste attraper de l’eau, accélérer encore si j’y arrive, ralentir si jamais cela ne tient pas, aller à fond sur les 2 derniers kilomètres si je le sens bien.

10:45 – Tiens, la course commence

10:47 – Je passe la ligne de départ. Ouah, ça va vite pour passer la ligne, ça change.

11:05 – Dis donc, je vais peut-être un peu vite, mais ça va. Aller je regarde si ça tient 10 minutes sinon je ralentis.

11:10 – Ça va en fait, tiens j’ai presque fait la moitié. Mais ils sont fous ces gens à poser des faux stands de braderie au milieu de la course.

11:20 – Un virage en tête d’épingle, ah mince, je me bloque toute seule. Je suis obligée de marcher/trottiner, je suis dans un entonnoir magnifique.

11:21 – Mince le ravito, mais vous arrêtez pas en prenant toute la largeur roh. Oh une bouteille, je l’attrape et bois une petite gorgée, garde la bouteille.

11:23 – Punaise mais cet arrêt de quelques secondes m’a cassé les jambes. Ah ça m’énerve.

11:30 – Je bois une nouvelle gorgée d’eau, cela commence à aller de nouveau mieux.

11:35 – J’entame les deux derniers kilomètres. Ça va plutôt bien en fait, j’accélère.

11:40 – Oula mais je vais vite : PUNAISE UN MEC EN VÉLO AU MILIEU DU CHEMIN QUI ATTEND COMME UN IDIOT EN TRAVERS DE LA COURSE.

11:47 – La rue est super serrée, il y a beaucoup trop de monde de chaque côté qui ne cherche qu’à traverser. J’entends les bénévoles et des policiers mettre en garde les personnes cherchant à traverser.

11:48 – Aller tant pis, j’accélère, j’ai envie d’accélérer. J’adore cette sensation de vitesse, je pourrais faire ça pendant des heures. Je vois la ligne d’arrivée !

11:52 – J’ai fini ! Elles sont où les frites ? Mais pourquoi me donne-t-on une médaille du semi-marathon ?

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Résultats :

J’ai battu mon record personnel en course officiel de 6 minutes. Le précédent était de 1:11 au 10 Km du Château de Vincennes, il est aujourd’hui de 1:05. Mon temps officiel pour la course est de 1:05:18. Je suis réellement contente de moi, et me dis que je peux faire mieux en gérant mieux la logistique soit, par exemple, en ne pas me faire immobiliser par la foule dans un virage.

La prochaine fois, je passe sous l’heure ! Chiche ?

Stand up paddle, on s’y met ?

Stand up paddle, on s’y met ?

L’été est là, c’est plus que certain ! Cette année, je ne serai pas au bord de la mer avant octobre, mais si vous avez la chance de profiter de l’air fais iodé des littoraux, faîtes du stand up paddle !

J’ai essayé le stand up paddle à l’occasion d’un séminaire professionnel. Mon entreprise fêtait ses 10 ans et nous sommes partis pour un long week-end au centre UCPA de Hyères sur la presque-île de Giens. C’est d’ailleurs un centre que j’ai trouvé l’an dernier particulièrement sale. Les stagiaires sont censés faire eux-mêmes le ménage à leur sortie, mais depuis quand n’y a-t-il pas eu de visite des chambres par les équipes de l’UCPA ? Je vais vous épargner la plupart des histoires, mais trouver régulièrement des restes organiques de personnes qu’on ne connaît pas, et des tables de chevets poisseuses, ce n’est pas agréable. J’espère qu’ils se sont améliorés ! 🙂

Qu’à cela ne tienne, nous sommes là pour nous amuser, et j’ai pu tester le stand up paddle. En choisissant bien mes mots, je peux vous dire que j’ai absolument surkiffé.

Je me féilicite d’ailleurs de n’avoir pas fait une seule chute. En revanche c’est traître. On a l’impression de se promener tranquillement, pourtant une fois quelques heures passées… on sent bien qu’on a travaillé ! Ouille les courbatures aux abdos !
En tous les cas j’espère en refaire très prochainement.

Vous avez essayé ? Vous aimez ?
syphai-stand-up-paddle_1 syphai-stand-up-paddle_2Photos : 5eg