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Catégorie : Equipements

6 marques cools pour le cyclisme sur route au féminin

6 marques cools pour le cyclisme sur route au féminin

Bon, je sais que ce n’est pas au goût de tout le monde, mais une tenue de vélo, je trouve ça cool. C’est même plutôt sexy quand on y pense. Cela te va toujours bien car c’est près du corps, et tu peux t’amuser avec des coloris à ton goût, et des assortiments farfelus ou non avec les accessoires. Je pense par ailleurs avoir un sérieux problème d’addiction avec les casquettes de vélo. C’est très embêtant car j’essaie d’avoir vraiment l’essentiel en terme d’équipement, pour tous les sujets, mais la force de l’esprit de consommation est souvent plus grand que moi. Heureusement, la France est plus grande que mes erreurs.

Pour vous entraîner dans ma chute, je vous livre 5 marque repérées qui sortent un peu du lot et qui pourraient vous donner envie d’un peu de fantaisie dans vos tenues de cycliste.

Tenspeed Hero

Venue tout droit des États-Unis, cette gamme de vêtements de cyclisme sur route propose des motifs fort mignon, parfois un peu naïf, et surtout très colorés. J’adore leurs chaussettes. C’est également typiquement américain quelque part, avec des phrases écrites en français sur les vêtements parce que cela fait cool.

> tenspeedhero.com

Attaquer

En parlant de mots en français parce que cela sonne bien, il y a la marque Attaquer. Elle n’est pas du tout française, mais que voulez-vous, les francophones (entre les Français et les Belges) font partie des grandes stars du vélo ! Je trouve les maillots Attaquer ont un style un peu rebelle qui me donne envie de faire croire que je monte trop bien les côtes.

> Attaquercycling.eu

Warsaw Cycling

Eux sont français ! Mieux, il me semble que Warsaw Cycling soit même une entreprise auvergnate. Leur casquette à fleurs est ma favorite même si elle est un peu petite pour ma grande tête d’intello. Les couleurs de Warsaw Cyling sont top et cela donne une vraie touche originale et classe à la fois sur le paysage.

> Warsawcycling.com

Liv Cycling

Liv est le pendant totalement féminin de l’équipementier Giant. C’est une marque qui a une grande visibilité dans le cyclisme. J’aime moins les couleurs souvent de ce que produit Liv, trop de rose et de violet à mon goût, un peu trop girly pour moi. Cependant, Liv produit également des vélos et des accessoires entièrement étudiés pour l’anatomie féminine, et c’est un avantage certain.

>  liv-cycling.com/fr/

Rapha

J’en veux beaucoup à Rapha de faire des choses aussi belles. C’est simple, les produits Rapha sont beaux et performants. Cet équipementier a un excellent marketing, un super storytelling, et un vrai style bien à lui. Mention excellent pour la gamme Brevet, super pour les longues sorties tout en gardant un confort impeccable.

> Rapha.cc

MAAP

Coloré et frais, le style de MAAP est très graphique. J’ai moi-même un jersey de cette marque, très léger, parfait pour temps chauds.

> MAAP.cc

Choisir son vélo c’est compliqué (ça dépend)

Choisir son vélo c’est compliqué (ça dépend)

Pendant quelque temps, j’ai fait en vélo dans la quantité plutôt que dans la qualité. Aujourd’hui c’est l’inverse. Au sommet de ma carrière de garagiste, j’avais 4 vélos chez moi. Alors je peux vous dire que j’en ai testé des vélos avant de voir ce qui était le meilleur pour moi, et encore, je n’ai pas tout testé.

Retour d’expérience sur la recherche du vélo parfait

Un vélo, pour quoi faire ?

Mon premier usage du vélo fut d’aller au travail avec. J’habitais alors juste après le dernier arrêt de métro, juste après la gare de bus, et à la toute dernière station vélib’ avant le néant de la banlieue de Paris.

Pour la ville, et les promenades

Pendant des mois je me suis contentée du vélib’ pour les 7 Km domicile-travail. Puis je me suis achetée un VTC, un Liv Giant Boulevard. Liv Giant est le pendant féminin de Giant. Les boutiques revendent les deux marques, qui se retrouvent assez facilement chez d’autres vélocistes. J’ai fait beaucoup de trajets avec, et je l’aimais beaucoup car il était quand même splendide.

Les raisons pour lesquelles j’ai fini par m’en lasser sont : le poids, l’encombrement. J’habitais en effet un grand studio au 2e étage et monter/descendre chaque jour cette bécane m’a vite embêtée. Pour le prix d’achat neuf, je refusais de le mettre en bas de l’appartement même si j’avais dans la rue des installations pour accrocher les vélos, et que je vivais dans un coin plutôt bien. Par ailleurs, j’ai fini pas juger que d’avoir autant de vitesses étant relativement inutile en ville pour moi. Cela dit, je les utilisais tout de même pour compenser le poids de mon bolide, mais c’était du petit confort. Ce vélo aurait été adapté à une personne disposant d’un local à vélo dans son immeuble, avec éventuellement le besoin de mettre des sacoches.

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Liv Giant Boulevard au bureau, pas dans le bon sens, JE SAIS

Un vélo pour les promenades

Avec le temps, j’ai fini par m’acheter 2 vélos d’occasion pour 3 francs 6 sous. Le premier fut un magnifique petit vélo de course rouge que j’adore. Tout léger, je ne rechignais pas à l’emmener dans les escaliers. En plus, ça roule bien.

Cycle Gitane – Toujours pas dans le bon sens, OK

Un vélo sans attachement personnel

Oui, j’aimais trop ce petit vélo rouge. Alors j’en ai pris un gris, pour encore moins cher, que je n’avais pas peur de laisser en bas de chez moi sans pleurer toute les larmes de mon corps. Je l’aimais bien ! On a vécu pas mal de choses ensemble, on a même volé.

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Un vélo pour aller plus loin

Un jour je me suis décidée à aller vers le moderne, vers les vélos avec de vrais dérailleurs. C’est comme cela que j’ai un jour acheté un B-Twin Triban 520. J’étais plutôt contente, même s’il était un peu grand pour moi.

En Vallée de Chevreuse avec un B-Twin Triban 520, en respectant les limites de vitesse.
En Vallée de Chevreuse avec un B-Twin Triban 520, en respectant les limites de vitesse.

Mais j’ai fini par tout lâché. J’ai tout revendu (sauf le petit rouge faut pas déconner), et je me suis commandée un Canyon pile à ma taille. Même là le choix n’était pas aisé, car outre la taille de son vélo selon les mesures de son petit corps musclé, comment choisir un vélo de route ? Car même là il y a plusieurs famille. Il y a les cyclo-cross que je ne sais pas si on peut parler de vélo de route car ils sont plutôt fait pour les chemins de terre. Il y a aussi les vélos de contre-la-montre profilés et plus ou moins de haute technologie avec une légèreté sans égale. Nous avons également les vélos de compétition moins profilés que les dits « aero » mais tout de même, où on a une posture assez penché. Puis il y a ceux qu’on appelle les Endurance, qui ressemblent fortement à des vélos de compétition mais dont la conception font qu’on a la tête un peu plus relevé pour un peu plus de confort. Tout cela est une affaire de géométrie.

(C'est celui de gauche)
(C’est celui de gauche)

Pour ma part, j’ai opté pour le dernier type, avec un Canyon Endurace AL WMN 6.0. En gros le cadre est en alu, la géométrie est étudié femme, et il y avait ma taille en stock. Le groupe (dérailleur avant et arrière) est Shimano 105, c’est sans doute le dérailleur le plus performant que j’ai pu avoir jusque là. Et je le sens plutôt bien. Pour avoir essayé de pédaler en moyenne montagne avec un vélo sans vitesse indexé avec une tendance à dérailler au moindre changement, je peux vous dire que la technologie moderne est très utile.

Est-ce important d’avoir un vélo pour femme ?

Rien de sexiste, on parle ici d’anatomie. Le plus important est d’avoir un vélo à sa taille. Les femmes sont réputées pour avoir les bras légèrement plus courts que leurs homologues masculins. Hors c’est un problème qui peut se régler avec un changement de potence, pour raccourcir la longueur entre ses bras et le guidon.

Le reste, je ne sais pas si c’est du marketing ou de la science. Le fait est que des enseignes créent des vélos étudiés pour la morphologie féminine par rapport aux positions des mains, etc. Pour ma part, je suis très contente de mon achat de vélo « pour femme » car n’étant pas très grande, il n’est pas aisé de trouver chaussure à mon pied. Il y a quelques détails que j’apprécie. Par exemple le cintre est plutôt étroit ce qui convient à ma largeur d’épaule.

Il faut garder en tête qu’un vélo acheté dans le commerce, est un montage tout fait avec des pièces différentes. Rien ne vous empêche de personnaliser un vélo, même si un premier bon investissement est sans doute plus économique.

Voilà donc mon compte rendu. Je n’ai aujourd’hui « que » 2 vélos ! 

J’espère que ce parcours cycliste vous aura un peu aidé. Faites moi vos retours !

L’avis d’Hilary, prof de yoga et de Restorative Exercise™, sur les fivefingers

L’avis d’Hilary, prof de yoga et de Restorative Exercise™, sur les fivefingers

Aujourd’hui NoHipsterGirls accueille Hilary, prof américaine de yoga à Milan et spécialiste en Restorative Exercise™, une discipline basée sur des exercices sur l’alignement du corps, la correction des postures et la pleine conscience des mouvements. Et puisque je cours en Fivefingers, qu’Uty s’y est mise depuis peu et qu’on nous pose souvent des questions sur le sujet, je me suis dis que ce serait intéressant de profiter de l’occasion pour en parler avec une pro!

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Réapprendre à courir naturellement

Réapprendre à courir naturellement

Maintenant que je me suis décidée à imiter Flou dans sa course minimaliste, elle qui court depuis des années en fivefingers, je m’organise pour que la transition se passe pour le mieux. Le risque de blessure est réel. En effet, même si à terme beaucoup estiment que courir minimaliste est bénéfique pour le métabolisme du coureur, les chaussures modernes datant des cours d’endurance en EPS font qu’on s’habitue à une manière de courir qui sollicite moins les muscles dont on a besoin. Typiquement, les mollets et les tendons d’achille ne sont souvent pas adaptées à une course minimaliste si on n’est pas habitué à courir pieds nus.

Mais d’abord, la course minimaliste c’est quoi ?

Il n’est pas nécessaire d’avoir des fivefingers (chaussures à orteils) car après tout, on peut aussi courir pieds nus tout court. Les fivefingers permettent surtout une indépendance des orteils pour les utiliser de la même manière que si on n’avait rien. C’est la différence entre un gant et une moufle en fait.
Une chaussure minimaliste moderne c’est plutôt : un drop réduit (en-dessous de 10 mm), de l’espace pour les orteils dans la « toe-box » (pas de chaussures pointues !), et peu ou pas d’amorti.

En ce qui concerne la foulée, on pose d’abord l’avant ou le milieu du pied (médio-pied comme disent certains). On ne talonne pas, d’ailleurs, essaie de courir en talonnant pieds nus sur le goudron, t’auras super mal ! Il est même probable que tes réflexes te poussent naturellement à poser l’avant du pied.
Cela pousse à faire de plus petits pas, donc pour courir plus vite, on bouge plus vite les jambes, on ne saute pas vraiment.

Exercices à la maison

Simplement, je me mets pieds nus et je cours sur place chez moi. Je prends garde à avoir mes pieds bien alignés au niveau de mon bassin, à hauteur des épaules, et je trottine. Ces répétitions quotidiennes m’aident à acquérir les bons réflexes, et à les rendre plus naturel en posant l’avant du pied.

Autres exercices, j’utilise le yoga ! Grâce à des salutations au soleil quasi quotidiennes, j’étire mon corps pour rééquilibrer la bête. Après tout la course pieds nus n’est pas encore naturelle pour moi, et je risque des générer des compensations d’un côté ou de l’autre !
Je prends aussi le temps d’insister sur les postures qui mobilisent mes jambes et travaillent ma proprioception du pied (la fameuse sensibilité du pied). Parmi les positions que je ressens utiles pour cela, je vois « chien tête en bas », et « l’arbre ».

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Alternance des chaussures et progressivité

Passer d’un drop de 10 mm à un drop zéro sans transition est déconseillé. Pour rappel, le drop est l’écart de hauteur entre le bout du pied et le talon dans la chaussure. Une chaussure à fort amorti aura à partir de 10 mm de drop, une chaussure dite minimaliste aura entre 0 et 8 mm de drop (en gros).

Afin d’y aller progressivement, j’ai fait le tri dans chaussures. Hors les fivefingers reçues à Noël, je n’ai acheté qu’une nouvelle paire.

Voyant le processus de passage à la foulée naturelle sur le long terme, cela ne me dérange pas d’investir sur une autre paire. L’usure est moins importante aussi !
Mon idée est d’avoir ainsi 2 paires différentes à utiliser dans la semaine, par alternance ! A terme, si j’utilise 80 % du temps les fivefingers d’ici fin 2015, je serai très contente. ici j’en présente trois car il y a une paire de chaussures de trails.

Kalenji Kiprace Trail – Drop 6 mm

Voici une paire peu onéreuse que j’avais prise spécifiquement pour mes sorties dans les collines boueuses bourguignonnes il y a plus d’un an. Elle m’a également beaucoup servi lors de mes tentatives de trail, et j’en suis très contente ! Pour la semelle, ce sont tout de même des chaussures de trail, alors c’est du solide !

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Budget : 80 euro, j’ai eu ma paire à 60 euro sur un fin de série Decathlon !
Distance : toutes sorties

Brooks Pureconnect 2 – Drop de 4 mm

La sensation d’être proche du sol commence à être importante grâce au drop réduit. La semelle est celle d’une paire de running classique avec beaucoup de souplesse. Je me suis surprise à prendre une taille 40 au lieu d’un 38 chez Asics. Il y a un amorti moindre et cette chaussure est conçue pour favoriser la pose du pied vers l’avant. C’est vrai que cela s’est passé assez naturellement pour moi, mais je ne sais pas si c’est grâce à la conception de la chaussure ou si c’est parce que j’avais fait plusieurs sorties en fivefingers avant de les avoir.

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Budget : 100 euro, on trouve facilement des paires à 70 euro sur le Web
Distance : Toutes sorties, à condition d’être quand même habitué

Vibram Fivefingers (KMD Sport pour moi) – Drop de 0 mm

La gamme KMD chez Vibram est prévue aussi pour les mouvements latéraux. Pratique pour les avoir autrement que pour la course à pied ! Le confort est maximum, Fleur en a déjà parlé. On les porte sans chaussettes même si le froid pourrait encourager d’avoir des chaussettes à doigts de pied (notre billet à ce sujet).
Le drop est de 0 mm, la semelle est fine mais protège bien le pied. C’est une véritable enveloppe. En fonction du modèle de fivefingers, les sensations sont plus ou moins importantes car il en existe aussi de prévues pour les terrains difficiles.

D’autres marques proposent des chaussures à drop zéro. Certaines compensent le faible drop par des semelles immenses comme c’est le cas pour Hoka ou certains modèles chez Altra ! Dans les marques sans orteils mais similaires aux fivefingers , il y a Vivobarefoot, et Skora.

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Budget : à partir de 70 euro
Distance : Des petites distances pour commencer, il faut y aller progressivement !

Au quotidien

Pour le reste du temps, je reste pieds nus chez moi ou en chaussettes. Quant à l’extérieur, je privilégie les chaussures plates ! Tant pis, de toute façon ce n’est pas vraiment un secret que je suis petite !

Ma transition est donc basée sur une forte progressivité, des exercices à la maison, maximiser mon temps pieds légers au quotidien. Au niveau des sorties courses à pied, je mise sur de nombreuses sorties très courtes en fivefingers. Les sorties à partir de 5 Km seront quant à elle réservées aux Brooks Pureconnect 2. Progressivité, on a dit !

 

Avis sur la lampe pour la course à pied Run Light par Kalenji

Avis sur la lampe pour la course à pied Run Light par Kalenji

L’an dernier on m’a offert la lampe Kalenji Run light. Ce fut un moment solennel du genre adoubement pendant lequel on te dit que t’es une vraie maintenant, tu cours même quand il fait sombre ! Dans la pratique, je l’ai peu utilisé l’an dernier car le printemps arrivait déjà. Mais avec le retour du froid et de l’obscurité, je peux enfin vous donner mon avis !

Kalenji Run Light

« Comme en plein jour »

La promesse de la lampe Kalenji Run light est d’avoir une visibilité confortable, pratique, et au moindre coût. Concernant le coût, il est vrai que l’investissement dans un équipement de ce type ne nécessite pas forcément de se couper un bras. À peine 40,00 euro, ce qui correspond aux premiers prix des lampes frontales pour la course à pied. Pour vous donner une idée, le prix d’une lampe frontale peut s’élever jusqu’à 400 euro. La fourchette de prix est grande ! En terme de confort, j’admets que je suis très satisfaite du port de cette lampe.

Une fois bien ajustée, je ne ressens pas du tout son poids et cours sans problème. Mais la visibilité ? À l’usage, j’ai plus le sentiment que la lampe Kalenji Run light est un excellent équipement de signalisation, mais pas de visibilité. Posé sur la poitrine, la lampe avant est puissante et la lampe arrière rouge est très utile. Je n’ai aucun de doute sur le fait d’être visible par les autres usagers de la voie publique. Cependant, je suis assez déçue par la visibilité qu’elle donne. Malheureusement, son défaut est également sa plus grande qualité. En effet, tandis que son concept de lampe sur poitrine est réellement très confortable, elle a un défaut pratique très simple. La lumière ne suit pas le regard. On est dépendant de son mouvement d’épaules ce qui m’a plusieurs fois amené à prendre la lampe dans les doigts pour la diriger où je voulais. J’ai de plus le sentiment que le faisceau d’éclairage est assez étroit. C’est embêtant car lorsque je vois assez bien devant, le sol est finalement peu éclairé.

Or par un effet de contraste, on a un peu l’impression de courir dans un tunnel. L’oeil s’habitue aux zones très éclairées pour faire paraître la pénombre comme de l’obscurité plus dense. C’est drôle car dans la vidéo publicitaire, on dirait que ça éclaire surtout par terre ! Pour voir où je marche dans les zones où je soupçonne des flaques ou de la bout, je suis obligée de prendre la lampe en pleine main pour la diriger moi-même.

Rassurante ou pas ?

Cela est rassurant d’être vu. C’est peut-être dans ma tête, mais de savoir que je suis vue par les automobilistes et les autres piétons (les autres coureurs aussi !), me donne le sentiment qu’on forme une espèce de clan. On est un peu tous fous à courir quand il faut sombre le soir, mais on aime tellement ça qu’on ne s’en passe pas. La solidarité entre coureurs, c’est dans la tête, ou pas ? Maintenant je ne suis pas certaine d’être satisfaite par la lampe Kalenji Run light en terme de sécurité. Je vois devant moi, mais juste devant moi. La lampe ne suit pas si je tourne la tête lorsque j’entends un bruit étrange, et elle n’éclaire pas vraiment le sol… gare à la chute ! Mon avis est donc mitigé.

Je pense continuer à l’utiliser, mais c’est peut-être surtout pour ne pas piquer la super frontale du copain. Voici tout de même un résumé de mon avis !

  • Confort : 5/5
  • Prix : 5/5
  • Visibilité : 3/5, lampe puissante mais peu pratique
  • Autonomie : je n’ai pas encore eu à la charger

Vous utilisez cette lampe, ou êtes plutôt adeptes de la frontale, donnez-nous votre avis ! 🙂

Fivefingers, où trouver des chaussettes adaptées?

Fivefingers, où trouver des chaussettes adaptées?

Je vous parlais l’autre jour de mes chaussures de course minimalistes à 5 doigts, et l’on m’a très justement demandé en commentaire si j’avais abandonné l’idée de porter des chaussettes… En réalité, si je préfère porter mes fivefingers pieds nus (porter des chaussures effet pieds-nus pour ensuite rajouter des couches, c’est un peu bizarre) et les passer en machine une fois par semaine, elles ne protègent pas assez mes pieds du froid en hiver et m’obligent à porter des chaussettes adaptées, et donc à cinq doigts également. Ma première paire, je l’ai achetée en même temps que les chaussures, chez Vibram donc, et je dois dire qu’elles sont, comme les chaussures d’ailleurs, à toute épreuve! Malgré un maillage serré (qui les rend, même après tout ce temps, un poil difficiles à enfiler sur les orteils!) et de nombreux lavages, elles sont aujourd’hui encore en parfait état!

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Fivefingers, les chaussures de course minimalistes!

Fivefingers, les chaussures de course minimalistes!

Si vous vous intéressez un peu aux accessoires de course, vous avez forcément déjà du tomber sur des images bizarroides de chaussures à doigts de pieds séparés, specimen de baskets minimalistes basses en matière alvéolée… Pour ma part, ça fait trois ans que je cours exclusivement avec des modèles fivefingers de chez Vibram, et j’en suis plutot ravie! Derrière leur esthétique un peu spéciale (effet que j’ai probablement accentué en choisissant un modèle coloré très contrasté) se cachent non seulement de grandes théories techniques sur l’amorti du pied, mais aussi toute une philolophie de vie aux pieds libérés! Laissez-moi plutot vous expliquer…

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Les maillots Dri-Fit par Nike Running

Les maillots Dri-Fit par Nike Running

Pas fane du shopping pendant les soldes, j’en ai pourtant profité pour faire un petit détour du côté de la boutique Nike rue du Faubourg Saint-Antoine (Bastille, Paris). J’avais dans l’idée de me trouver des maillots à manches longues pour la course à pieds. Je voulais ceux avec des manches dans lesquelles on peut mettre le pouce. J’adore ce concept de mettre un pouce dans une manche, c’est tellement confortable.

J’aime bien les vêtements techniques. J’aime généralement leurs matières et voir comme ils sont composés. C’est mon côté meuf qui kiffe le design même dans une fringue de sport.
Je suis donc sortie de la boutique avec 3 nouveaux maillots. Habituellement l’équipement technique et surtout chez Nike est assez cher. On peut difficilement s’en sortir pour moins de 70 € avec un seul vêtement. Pour de la pièce fabriquée au Sri Lanka, mais technique, je ne sais pas trop quoi en penser.
J’ai retrouvé 2 références sur 3. Le troisième est mon préféré (c’est le bleu sur les photos) mais c’était également le seul non soldé donc je suppose qu’il va apparaître plus tard sur l’e-store en tant que nouvelle collection. Pour le reste, je n’ai pas dit non aux 50 % de réduc’ !

Dri-Fit Knit Epic, ouais c’est de la laine !

Conditions éthiques et tarifaires mises de côté, je suis très satisfaite de ces achats. L’idée du Dri-Fit (concept que d’autres marques ont également) est de disposer d’un tissu capable d’évacuer la transpiration pour que le sportif soit toujours au sec. Par temps froid c’est essentiel afin de conserver la chaleur du corps. Vous savez, cette sensation de vent glacé sur votre peau humidifiée par la sueur quand il fait 4°C ? Et bien le Dri-Fit est fait pour éviter cela. C’est un peu le Gore-Tex du textile.

Et ce n’est pas des blagues. Bon sauf si tu mets un K-Way par dessus, cela fonctionne vraiment. En tous les cas je ressens pour ma part une réelle différence entre porter un vêtement de ce type et le fait de prendre un vieux tee-shirt de coton (ou synthétique). Et puis selon l’endroit ce n’est souvent pas réellement le même genre de tissu pour permettre encore une meilleure aération.

Enfin petite touche sympathique et tellement caractéristique de Nike, les messages d’encouragements avec des airs de citations philosophiques… même sur les vêtements ! Ces vêtements sont également dotés de surfaces réfléchissantes, elles sont très utiles avec le peu de luminosité qu’on a en ce moment.

Sauf s’il fait moins de 5°C, j’aime assez courir avec uniquement un maillot de ce type et mon coupe-vent. Ou alors avec un tee-shirt à manches courtes et un sweat à capuche comme le Eliorun testé ici. Quoi 5°C ? Je suis folle ? Mais non, on se réchauffe vite en courant, et comme dit Flou, on a tendance à trop se couvrir. Sa panoplie de course par temps froid n’est pas tellement différente de la mienne (chaussettes à dix doigts faisant exception).

Le pire c’est l’humidité (là si t’as une capuche et une bonne veste pas de problème) et le vent. Déjà le vent peut te résister (ou te porter) mais en plus il peut être froid. Là mon petit, couvre toi bien.

Sinon je suis en train de me tricoter une écharpe très fine en laine, je pourrais peut-être courir avec ?

Dri-Fit Wool V-Neck

Courir en hiver, comment s’habiller?

Courir en hiver, comment s’habiller?

Je vous faisais part il y a peu de mes problèmes pour courir sous la pluie: chaussures pas étanches, veste pas imperméable… Si je n’ai toujours pas résolu ce problème, j’ai au moins fait un pas depuis l’année dernière, je me suis équipée pour courir dans le froid! Courir en hiver, c’est bizarre, on aurait tendance à trop se couvrir et en même temps, on sait bien qu’à peine 10 minutes plus tard on aura trop chaud et qu’on ne saura plus quoi faire des couches surnuméraires endossées. Pendant longtemps, j’ai joué à l’oignon, superposant sweat en molleton, t-shirts à manches longues et même, j’avoue tout, surcouche en laine polaire (vive le sauna!).

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Choisir ses chaussettes pour la course à pied

Choisir ses chaussettes pour la course à pied

Pendant longtemps mon fournisseur officiel de chaussettes était Decathlon. Il faut dire qu’ils sont bien pratiques ces lots de chausettes et qu’il suffit de ne pas être trop exigeant sur les couleurs pour qu’on ait toujours une paire de dispo sans s’embêter à fouiller dans le linge propre celle qui fera la paire. Mais puisqu’on en parle, vous devriez essayer les chaussette GAP si ce n’est pas déjà le cas, elles sont top.

On ne parle pas assez des chaussettes

L’équipement des femmes pour la course à pied est ces temps-ci une question très fashion. Les marques de prêt-à-porter sortent toutes leurs lignes sport wear et même lorsqu’on ne s’y attend pas. Le sport wear casual c’est super tendance et cela se voit dans les rues de Paris avec cet engouement pour les leggins et sneakers pour aller acheter du pain de mie. Je ne vous parle même pas du sweat gris, ouais celui que tu ne mets que quand tu es malade. Et bien il est fashion.

Alors dans la catégorie mode pour les sportives, il y a de tout. Nous avons à notre disposition chez Oysho des vêtements techniques aux couleurs tropicales. Nous pouvons adopter les imprimés tie & dye chez Nike Running femme. Ces tendances et motifs se déclinent sur les maillots, les sweats, les pantalons, les chaussures… et les chaussettes alors ?!

Figurez-vous que choisir une bonne paire de chaussettes est important, sauf si vous courez en barefoot comme Flou bien entendu.

Pourquoi est-ce si important ?

En course à pied, comme son nom l’indique, tout se passe dans les pieds. Or les pieds sont fragiles. Et s’il arrive quelque chose à vos pieds, c’est très pénible pour courir mais aussi dans la vie quotidienne.

Une chaussette est ce qui entoure votre pied, elle est en contact direct avec votre pied et en plus de cela c’est la seule barrière entre le pied et la chaussure. Quand j’ai commencé à courir, j’ai eu beaucoup d’ampoules passé la demi-heure de course. C’était systématique, dès que je courais plus de 28 minutes, j’avais d’énormes ampoules.

C’est désagréable, c’est douloureux. Je vous assure, cela peut être vraiment très douloureux. Bien-sûr on peut décider d’adopter une crème anti-frottement, des sparadraps, mais avoir de bonnes chaussettes aide déjà à éviter ce genre de tracas.

Gauche : Chaussette Kalenji Run Intensive (8 € la paire) / Droite : Chaussette Thyo Pody Air Run (15 € la paire)
Gauche : Chaussette Kalenji Run Intensive (8 € la paire) / Droite : Chaussette Thyo Pody Air Run (15 € la paire)

Les avantages des chaussettes techniques ?

Les chaussettes spéciales pour la course à pieds sont le plus souvent des chaussettes courtes et colorées. Si vous prenez le top niveau de la chaussette, elle n’aura quasiment ou pas du tout de couture, et disposera de renforcement sur les zones sujettes aux frottements.
Summum du luxe, certaines peuvent également optimiser l’évacuation de la sueur.

Une paire de chaussettes techniques n’est pas forcément un investissement énorme. Il y en existe des tout à fait accessibles, et même si vous décidez d’acheter celles à 15 euro, vous ne les portez de toute façon pas tous les jours.

Préférez une chaussette plus petite que votre taille habituelle

Astuce que j’ai découverte en discutant avec un vendeur de chez Team Outdoor, il vaut mieux prendre une taille de chaussettes légèrement plus petite que légèrement plus grande. Être à l’aise dans ses baskets, ce n’est pas comme être à l’aise dans une robe. Il vaut mieux disposer d’une paire de chaussettes plus petite pour l’étirer, plutôt que d’en avoir une trop large qui fera des plis pendant la course.

Un pli de chaussette dans une chaussure, c’est un frottement supplémentaire, une future douleur, une ampoule potentielle. Et honnêtement, quand tu as une ampoule qui mesure le dixième de la surface de ton pied, tu souffres.