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Catégorie : Evènements sportifs

Sortie d’hivernage avec le semi-marathon de Paris

Sortie d’hivernage avec le semi-marathon de Paris

Comme vous l’avez remarqué, nous ne nous sommes pas gênées pour nous offrir un hivernage sur le blog. En vrai, on a toutes les deux déménagé (à des endroits différents), et on a du taff comme jamais.

Pourtant, j’avais un défi pour lequel il était hors de question de se défiler : le semi-marathon de Paris, rebaptisé Fitbit Semi de Paris. Personnellement j’aurais préféré un sponsor plus frenchy comme Withings, mais on ne peut pas tout avoir.

21,097 Km solidaire

Alors ça c’est la distance officielle. De mon côté j’ai couru 21,2 Km, avec les différents zigs et zags du parcours. Bon après on s’en fiche.

semiprofil

Solidaire parce que je portais le tee-shirt de Médecins Sans Frontières pour qui j’ai récolté auprès d’autres personnes (merci !) une cagnotte qui me permettait de participer à la course. Ce système fait partie des défi proposés par Alvarum, plateforme de collecte solidaire et qui organise avec des ONG la possibilité de faire courir des motivés au nom d’une bonne cause.
Je suis très heureuse et fière d’avoir couru par Médecins Sans Frontières, cependant si c’était à refaire, je n’irai pas. Ou alors je ferai un don direct à MSF. Pourquoi ? Parce que si jamais on ne remplit pas la cagnotte (ici 500 €), alors non seulement on ne participe pas du tout à la course, mais en plus Alvarum considère ceci comme étant un « Abandon ». Et ce terme m’a fait frémir… Sachant qu’en s’inscrivant pour lancer une collecte pour une association, on paie soi-même des frais équivalents quand même au dossard.

Et sinon, c’était comment ?

Franchement cool ! Un miracle a remplacé la pluie/neige annoncé par un beau soleil d’hiver, les sas étaient bien organisés, je ne suis pas arrivés en retard et ai réussi à gérer TGV+hôtel à la dernière minute alors que c’était bondé. Que demander de plus ?

Ah oui, courir le semi-marathon de Paris, le 6 mars 2016.

C’était mal barré…

J’y suis allée un peu au talent, même si je m’avais commencé à m’entraîner dès l’automne. Dès que j’ai su que j’allais faire le semi, je me suis mise dans cette optique et il était difficile de me sortir cette idée de la tête. Pour une fois j’y croyais, et puis pourquoi pas ? 3 ans que je cours (what ?!), il n’y a aucune raison pour que ce ne me soit pas accessible.

Je peux vous dire que j’étais à fond niveau entraînement, par tout temps, en toutes conditions, sauf le dernier mois. La faute à des effets secondaires mega relou d’un médicament, et d’une sciatique méchante. Une semaine avant le semi, j’ai refait 2 fois 9 bornes, soit rien de très glorieux par rapport à l’objectif de 21,1 Km.

Et pourtant…

Les 10 premiers Km, c’était quasiment du gâteau. J’étais bien. Après le 12e j’ai commencé à ralentir un peu, sentant que je n’étais pas souvent allée plus loin. Au 17e, mes jambes sont devenues douloureuses, m’obligeant à bien ralentir. Au 18e, je retrouve la pêche, et je continue gambadant joyeusement. Hop, 21,1, c’est fini. Cela me fait presque bizarre d’arrêter de courir, après tout, j’ai trottiné pendant 2:38:00.

2 heures et 38 minutes punaise !
C’est un temps franchement moyen sur le papier, mais franchement bon compte-tenu de ma condition physique, et du fait que j’ai plutôt bien géré tout ça. Ouais, j’étais bien quoi.

La suite ?

J’ai vraiment envie de passer sous les 60 minutes au 10 Km. Je n’en suis pas loin du tout, mon dernier temps est de 65 minutes au 10 Km de Lille. Je suis d’ailleurs inscrite pour l’édition 2016 !

Pour ce faire, j’ai prévu :

  • trouver un nouveau bonnet, le mien est tellement usé qu’il ne tient presque plus sur ma tête
  • perdre au moins 5 ou 6 Kg pour être plus légère et gambader de manière plus classe
  • kiffer des sorties régulières mais pas forcément longues, même si j’aime bien courir longtemps (c’est moi qui dis ça ?)
  • bosser les variations d’allure.

 

Les 10 Km de Lille, objectif frites ! (Compte-rendu – Uty)

Les 10 Km de Lille, objectif frites ! (Compte-rendu – Uty)

J’ai presque manqué le 10 Km de Lille. Pas pour une blessure, une fatigue, ou un gros rhume, mais tout simplement parce que j’ai été à deux doigts de rater mon train. Fort heureusement, cette course pour monter à temps dans le TGV fut une sorte d’échauffement pour la course qui eut lieu le lendemain soit le samedi 5 septembre 2015.

Mon objectif : Manger des frites.
10Kmlille

J’ai fait deux courses officielles en juin : les 10 Km du Château de Vincennes, et les 10 Km L’Équipe. Après une petite pause, je me suis remise à m’activer sportivement avec des trajets quasi-quotidiens en vélo, beaucoup plus de vélo en général, et des sorties hebdomadaires régulières en course à pied. Gros programme, mais programme détente. Je n’ai jamais rien forcé, même si j’ai fait quelques séances de fractionnés en mode 10 fois 30″/30″. Au final, en terme de course à pied, j’ai surtout couru avec mes collègues en suivant le groupe voir même en mode un peu feignasse.

Kiffitude totale donc, je m’inscris au 10Km de la braderie de Lille… excuse totalement bidon pour aller me gaver de frites et voir les copains. Pas d’entraînement spécifique pour cet événement, hormis le fait de continuer une activité régulière afin d’apprécier le moment.

Sortie de zone de confort

Viennent les dernières sorties avant la course. Je n’avais à ce moment pas couru seule depuis des lustres, et sens que quelque chose se passe. Je cours vraiment beaucoup plus facile, me disant que les longues sorties en vélo n’y sont pas pour rien. Je lâche donc le groupe pour terminer 1,5 Km à 5’50″/Km. Pour moi, c’est inouï, je restais calée jusque là entre 7’00″/Km et 8’00″/Km par confort. Soudain je me rends compte que je peux aller plus vite, et que la seule chose qui manquais, c’était d’essayer. Un peu surprise pas ces nouvelles capacités, je commence à me demander si je ne pourrais pas battre un record personnel à Lille.

La course

Comme d’hab, j’arrive pile poil avant le départ et me place en arrière de peloton. J’avais alors décidé la veille d’adopter la stratégie suivante : courir facile les 3 premiers kilomètres, accélérer un peu en suite et voir si ça tient, ne pas m’arrêter au ravito mais juste attraper de l’eau, accélérer encore si j’y arrive, ralentir si jamais cela ne tient pas, aller à fond sur les 2 derniers kilomètres si je le sens bien.

10:45 – Tiens, la course commence

10:47 – Je passe la ligne de départ. Ouah, ça va vite pour passer la ligne, ça change.

11:05 – Dis donc, je vais peut-être un peu vite, mais ça va. Aller je regarde si ça tient 10 minutes sinon je ralentis.

11:10 – Ça va en fait, tiens j’ai presque fait la moitié. Mais ils sont fous ces gens à poser des faux stands de braderie au milieu de la course.

11:20 – Un virage en tête d’épingle, ah mince, je me bloque toute seule. Je suis obligée de marcher/trottiner, je suis dans un entonnoir magnifique.

11:21 – Mince le ravito, mais vous arrêtez pas en prenant toute la largeur roh. Oh une bouteille, je l’attrape et bois une petite gorgée, garde la bouteille.

11:23 – Punaise mais cet arrêt de quelques secondes m’a cassé les jambes. Ah ça m’énerve.

11:30 – Je bois une nouvelle gorgée d’eau, cela commence à aller de nouveau mieux.

11:35 – J’entame les deux derniers kilomètres. Ça va plutôt bien en fait, j’accélère.

11:40 – Oula mais je vais vite : PUNAISE UN MEC EN VÉLO AU MILIEU DU CHEMIN QUI ATTEND COMME UN IDIOT EN TRAVERS DE LA COURSE.

11:47 – La rue est super serrée, il y a beaucoup trop de monde de chaque côté qui ne cherche qu’à traverser. J’entends les bénévoles et des policiers mettre en garde les personnes cherchant à traverser.

11:48 – Aller tant pis, j’accélère, j’ai envie d’accélérer. J’adore cette sensation de vitesse, je pourrais faire ça pendant des heures. Je vois la ligne d’arrivée !

11:52 – J’ai fini ! Elles sont où les frites ? Mais pourquoi me donne-t-on une médaille du semi-marathon ?

rythme-10kmlille

Résultats :

J’ai battu mon record personnel en course officiel de 6 minutes. Le précédent était de 1:11 au 10 Km du Château de Vincennes, il est aujourd’hui de 1:05. Mon temps officiel pour la course est de 1:05:18. Je suis réellement contente de moi, et me dis que je peux faire mieux en gérant mieux la logistique soit, par exemple, en ne pas me faire immobiliser par la foule dans un virage.

La prochaine fois, je passe sous l’heure ! Chiche ?

10 Km L’Équipe, ou ma journée de la lose (Compte-rendu – Uty)

10 Km L’Équipe, ou ma journée de la lose (Compte-rendu – Uty)

Dimanche 14 juin 2014.

7:30 – Le réveil sonne. Je ne l’entends pas.

7:45 – Tiens le réveil n’a pas sonné ? Ah si, zut. Je me rendors.

8:00 – Mon départ est dans 1h50, il serait temps que je me bouge.

9:00 – Enfin levée et habillée, je suis encore dans le canapé. Je digère ma nuit horrible et sans sommeil. J’ai déjà chaud.

9:25 – Je me trompe de sas, pour le départ des objectifs 1h et +, il faut aller à une rue perpendiculaire de la zone de départ.

9:30 – Je suis derrière le bon sas, en fait il y a tellement de monde que je ne peux pas entrer.

sas-1h-10km-lequipe

9:52 – Je franchis la ligne de départ, je baille, mais j’ai essayé de réveiller au minimum mes muscles et mes articulations.

10:00 – Ça va pas trop mal, ça peut le faire finalement.

10:15 – Punaise ça me saoule, j’ai envie d’aller dormir, en plus les gens font du bruit, il y a du monde partout, et la rue est moche.

10:30 – Cool à manger et à boire !

10:31 – Aller je garde la bouteille d’eau, j’en aurai besoin.

10:32 – Mais qui sont les abrutis qui jettent leur peau de banane par terre ? C’est Mario Kart ici !

10:40 – J’ai mal à la tête, je vomis un machin (c’est tout ce que vous avez à savoir). C’était bien la peine de prendre un petit-déj.

10:50 – Il y a des machins acides qui remontent. Je croise la croix rouge et j’hésite. Aller non, on continue.

10:55 – Nom d’une pipe en bois, mais pourquoi on  nous fait prendre cette punaise de cote dans la dernière partie.

11:00 – J’ai un temps pourri, j’ai fait carrément mieux la semaine dernière, tant pis y en aura d’autres des 10 Km.

11:01 – Promis mon prochain je fais 1h pile.

"Je m'en fous, je suis finisher", à ce moment, je ne sais pas encore que je ne pourrai pas rentrer chez  moi profiter de ma douche.
« Je m’en fous, je suis finisher », à ce moment, je ne sais pas encore que je ne pourrai pas rentrer chez moi profiter de ma douche.

11:03 – Oh les photographes, souris !

spraydol

11:15 – J’ai enfin fini, j’ai accéléré, je vais tomber dans les pommes ? Ah non ça va. Cool à manger !

11:25 – Je retrouve Zélia et son fiancé qui me font une surprise en venant m’accueillir à l’arrivée.

11:30 – Je vais remercier mon sponsor Spray Dol qui n’est pas responsable de ma mauvaise nuit et de mes remontées acides. Je salue au passage Muriel Hurtis. Elle est grande, ou alors c’est moi qui suis petite.

11:40 – Je discute avec des gens intéressés par mes fivefingers, et croise @Nixul50 qui a carrément couru pieds nus.

courir-pieds-nus

11:45 – Mince, j’ai perdu ma clef sur le parcours

11:50 – Une femme vient me voir sur le quai du métro, elle me reconnait grâce à mes chaussures. « Vous étiez aussi au 10 Km du Château de Vincennes, n’est-ce pas ? »

12:10 – C’est confirmé, je ne peux pas rentrer chez moi.

13:00 – Grâce au mode de paiement mobile du Starbucks, j’arrive à déjeuner d’un sandwich et un smoothie.

14:00 – Je marche dans Paris, en tenue de course.

17:30 – Je peux enfin rentrer chez moi, Nolevel est rentré plus tôt de Province exprès. Je n’ai jamais autant kiffé prendre une douche.

Les 10 Km du Château de Vincennes (Compte-rendu – Uty)

Les 10 Km du Château de Vincennes (Compte-rendu – Uty)

Les 10 Km du Château de Vincennes, ce n’était pas prévu au programme. J’étais plutôt à viser les 10 Km L’Équipe qui ont lieu le 14 juin. Puis une proposition de Nolevel m’a motivée, j’ai pris un dossard pour une course pas loin de la maison et en terrain connu. Et bien que Nolevel ne se soit finalement jamais inscrit, je me suis quand même levée pour ce 10 Km du Château de Vincennes qui rassembla 4 000 personnes autour du lac des minimes.

10kmchateau

Le parcours est chouette, même s’il tourne peut-être un peu trop par moment. Une petite aventure de voiture incendiée juste avant le départ, et une annonce de parcours déplacé pour ne pas entrer en concurrence avec les zombies du weather festival, et on était tous prêts à partir. Enfin presque. Franchement, j’ai fait n’importe quoi. Déjà j’ai bien manqué de ne pas me lever parce que bon, dimanche c’est grasse mat’, et en plus je n’avais pas retiré mon dossard. Je suis arrivée 15 minutes avant l’arrêt des retraits, juste ce qu’il faut pour se réveiller avant de rejoindre la ligne de départ.

Devant moi je repère le meneur d’allure à 1h. Oh la la, pas folle la guêpe, je me promène moi ! Alors j’ai reculé. Mais comme Daddy m’a dit de courir un peu vite, j’ai quand même couru un peu vite après. Bon pas avant le 7e kilomètre, parce que je ne sais pas faire la course.

En fait c’est ça, je ne sais pas faire la course. J’ai passé tellement de temps à juste survivre en courant, que maintenant que je cours 1h ou plus les doigts dans le nez, je ne sais pas quoi en faire. Je crois que je flippe même un peu d’aller vite, comme si ce n’était pas un truc pour moi. Enfin je dis ça, j’ai une moyenne globale de 7 min/km et c’est vraiment parce que j’ai bu un verre d’eau et que j’ai discuté avec tous les mecs me demandant comment c’était de courir en fivefingers. Je suais à peine les potes, c’était scandaleux. Bon je ne vais pas me plaindre quand même, ça veut dire que je progresse. Mais bon j’ai un peu honte quand même de mon temps.

Le footing du dimanche avec un dossard
Le footing du dimanche avec un dossard

medailleAlors j’ai fini avec 1h11. Genre bien 4 minutes de moins (ou un peu plus mais je suis nulle en maths) que mon temps de l’an dernier au 10 Km L’Équipe 2014.

Alors pour dimanche prochain, lorsque je courrai le 10 Km L’Équipe avec notre partenaire du moment, j’ai nommé Spray’dol (merci !), j’essaierai de faire un peu la course. D’ailleurs si t’as des conseils, dis moi !

J’ai pour info une moyenne sur le 10 Km du Château de 6:58/h avec une allure max à 5:04/km durant le dernier kilomètre que j’ai eu un peu de mal à tenir pour finir à 6:06/km.

Compte-rendu : Le trail de Chevenon !

Compte-rendu : Le trail de Chevenon !

Ah la bonne idée ! 2 semaines de sciatique (cruralgie, je vous épargne les détails), 1 semaine pour m’en remettre, donc 3 semaines d’arrêt total du sport car de toute façon j’avais trop mal. Et là, le trail de Chevenon (8 mars 2015), 12,5 Km, dénivelé inconnu sur le papier. Mais je connais assez le terrain, c’est là que je m’entraîne de temps à autre le week-end lors de mes escapades champêtres bourguignonnes. Alors pourquoi pas, je file chez le médecin pour un test d’effort cardio qui valide ma capacité à faire de la course à pied en compétition, et je monte dans le train à destination de Nevers.

trail-chevenon
T’imagines pas la boue en bas de ce pilone…

Dans la file d’attente pour l’inscription, je renifle l’ambiance de la compét’. J’avais oublié ce truc du classement, des dossards. D’ailleurs j’étais embêtée que l’asso organisatrice ait décidé d’acheter des roses à offrir aux femmes plutôt que des épingles pour accrocher le dossard. Mais tant pis, on se débrouille comme on peut.

1er kilomètre, première cote, je me fais lâcher très vite. Pas inquiète et me sentant à mon rythme, je continue accompagnée du « coureur balais » (merci Aurélie !). Il faut dire que pour une course fréquentée par moins de 500 personnes, les écarts se creusent vite. Il y avait deux distances : 12,5 et 24 Km. Et en arrivant en voiture j’avais constaté une très forte proportion d’adhérents à des clubs de cross et de triathlon. J’assume donc mon statut amateur, pas complexée, je fais mon bonhomme de chemin. Et surtout, je ne veux pas provoquer une nouvelle blessure avec cette reprise un peu musclée ! En plus on a été largement servie niveau boue. Traversée d’un pré pour marcher dans l’eau, plongée du mollet dans un tas de terre (bon sang je pensais que c’était « sec » là ! »), glissade sur des chemins où le sol était penché sur le côté, un vrai bonheur ! Je n’ai d’ailleurs presque pas râlé.
Apprenant et voyant les quelques abandons, les disqualifications pour raison de « je me suis trompée de parcours, j’ai coupé à travers », je ne pouvais être que heureuse de terminer dans de bonnes conditions.

Une bonne sortie de reprise en somme, qui me met dans une bonne dynamique pour la suite malgré les courbatures qui suivent ! Uty future traileuse ?
topo-trail-chevenon

(Je comprends pas toujours comment Strava compte -_-)

 

Des étudiantes créent un événement sportif pour sensibiliser aux maladies cardio-vasculaires

Des étudiantes créent un événement sportif pour sensibiliser aux maladies cardio-vasculaires

You Cannes Run 2015 est un événement organisé par un groupe d’étudiantes. Leur mission ? Sensibiliser le public à la pratique d’une activité sportive régulière pour communiquer autour de la Fédération Française de Cardiologie.

Miléna Cornillon qui fait partie de l’équipe nous explique en quelques mots le principe de You Cannes Run qui attend environ 200 participants le 15 mars 2015 au complexe Maurice Chevalier de Cannes la Bocca.

You cannes run 2015

– Pouvez-vous rappeler en quoi consiste votre événement en quelques mots ?

YOU CANNES RUN 2015 est un événement sportif et caritatif au profit de la fédération française de cardiologie. Le but est de sensibiliser  les citoyens aux bienfaits d’une activité sportive dans le cadre d’une alimentation équilibrée afin de protéger son cœur et éviter les maladies cardio-vasculaires.  Les fonds récoltés le jour de l’événement seront intégralement reversés à l’antenne Cote d’Azur de la Fédération Française de Cardiologie.

– Quelles sont les différentes animations ?

You Cannes Run, qui est également un événement Zumbathon, proposera le temps d’une après midi des Défis Cardios, (course, relais, marche nordique) des activités fitness (zumba, body attack, body combat, pilate) ainsi que des Ateliers de Sensibilisation qui seront animés par des professionnels du sport, de la santé, de l’alimentation et du secourisme.

– Pourquoi passer par un événement sportif pour faire du caritatif ?

Nous avons penser que passer par un événement sportif pour faire du caritatif était  le meilleur moyen de sensibiliser et toucher la population à l’intérêt de pratiquer une activité sportive pour éviter la sédentarité et les maladies cardiovasculaires

Les berges de Seine à Paris se transforment en spot sport d’hiver

Les berges de Seine à Paris se transforment en spot sport d’hiver

Les Berges de Seine piétonnes font le bonheur des Parisiens durant les journées d’été grâce à des installations de loisirs pour les petits et les grands. Cette année la mairie de Paris organise des ateliers d’escalade sur un mur de glace (si si !), des initiations à la marche nordique, mais aussi des coaching de course à pied pour ceux qui n’osent pas encore se décider à sortir leur collants de running en ce temps froid. Toutes les activités sont absolument libres et gratuites.

Et pour ceux qui ont envie de faire la course, une piste d’athlétisme est installée sur les Berges de Seine sur laquelle vous pourrez vous chronométrer tous les mercredis après-midi de 15h à 17h au niveau du Pont des Invalides.

berge-seine-escalade

Programme escalade :

Du 14 février au 1er mars 2015
De 13h à 17h
Pont des Invalides > Pont de l’Alma

  • 2 voies de grimpe classique, accessibles dès 6 ans
  • 2 voies de grimpe sur glace avec piolet, accessibles dès 10 ans.

Programme marche nordique :

Les samedis 14, 21 et 28 février 2015
Passerelle L.S.Senghor > Pont de la Concorde

Programme coaching :

Du 14 février et jusqu’au 28 avril 2015. 

Les mardis :

Coaching Ski Training – de 18h à 19h

Les samedis :

  • Coaching Running (confirmés) – de 10h à 11h
  • Coaching Parcours Sportif – de 11h à 12h
  • Coaching Cardio Boxe – de 15h à 16h
  • Coaching Tonic Training – de 16h à 17h

Les dimanches :

  • Coaching Running (débutants) – de 10h à 11h
  • Coaching Insanity – 11h à 12h
  • Coaching Boxe – de 15h à 16h
  • Coaching Corde à sauter – de 16h à 17h

Pour accéder aux activités, il vous suffit de vous inscrire www.lesberges.paris.fr.

The Mud Day 2015 : Mudera ou Mudera pas ?

The Mud Day 2015 : Mudera ou Mudera pas ?

Rappelez-vous, le Mud Day c’est cette course à laquelle participa Fizette l’an dernier à Paris. Elle était souriante dans la boue, heureuse d’avoir franchi une vingtaine d’obstacles malgré la pluie. Elle nous avait fait son récit en textes et en images, vous pouvez le relire ici : Le Mud Day, Fizette l’a fait !

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Cette année le Mud Day propose 8 éditions dont une en Espagne. Voici le calendrier :

  • 11 et 12 avril : The Mud Day Pays d’Aix (Peyrolles en Provence)
  • 8, 9 et 10 mai : The Mud Day Paris (Beynes)
  • 23 mai : The Mud Day Toledo (Madrid, Espagne)
  • 6 juin : The Mud Day Bretagne (Coëtquidan)
  • 20 juin : The Mud Day Nice
  • 4 et 5 juillet : The Mud Day Amnéville (Snowhall)
  • 5 et 6 septembre : The Mud Day Lyon (lac de Vénérieu)
  • 19 septembre : The Mud Day Cabourg
  • 3 octobre : The Mud Day Cap’Découverte (parc de loisirs Cap’Découverte)

Personnellement, j’ai du mal à m’imaginer ramper dans la boue et la course d’obstacle n’est pas un truc qui m’attire beaucoup. Je suis plutôt sport de mémés voyez-vous (avec tous le respect que je dois aux seniors), et le footing a pour moi des vertues qui s’approchent de la méditation. En  revanche si vous arrivez à me motiver, on peut éventuellement se créer une équipe. Mais ce serait vraiment pour vous faire plaisir, et parce qu’il est hors de question que je fasse un truc pareil toute seule ! 😀

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Running : Les 10 commandements du spectateur

Running : Les 10 commandements du spectateur

Ces temps-ci je suis plus souvent spectatrice de course qu’en train de courir. Forte de cette expérience de consigne ambulante (pour porter les affaires des potes), voici les 10 règles pour être un spectateur exemplaire !

1. Un point de rendez-vous tu fixeras

Il peut se passer beaucoup de choses pendant une course, et il est difficile de prévoir à quelle heure ton ami coureur va arriver. Beaucoup de facteurs entrent en jeu, et pas seulement sa vitesse de course. Fixer un point de rendez-vous à rejoindre à une certaine heure arrangera tout le monde au cas où vous ne vous retrouveriez pas.

2. Le parcours tu connaîtras

En fonction des courses, le parcours n’est pas forcément très étendu géographiquement. Connaître le chemin que vont emprunter les coureurs pourra permettre d’être à plusieurs endroits pour encourager les copains. Parfois il suffit de couper le pâté de maison en 5 minutes, pour en réalité se retrouver à au moins 3 Km plus loin par rapport au parcours de course !

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Tête de course du 20 Km de Paris

3. L’objectif de ton pote tu connaîtras

Même s’ils disent tous qu’ils n’ont pas vraiment d’objectif, ils savent en réalité à quelle allure ils veulent courir. Soyez optimistes et prévoyez un peu moins pour rejoindre la ligne d’arrivée. Si jamais la personne n’arrive pas à ce moment, le point de rendez-vous fixé au début va être très utile.

4. Sur l’organisation de la course tu te renseigneras

Nombre de ravitaillements, nombre de sas de départ, temps de décalage entre les sas, zone de remise des médailles… ce sont autant de petits détails qui font que tu vas attendre plus ou moins longtemps. Quand une course est terminée, le coureur doit souvent traverser une zone plus ou moins longue où on lui donne sa médaille et son ravitaillement. Cela peut être plus ou moins long car il y a parfois de petits embouteillages.

5. Toujours derrière la barrière tu seras

Que ce soit avec une barrière, ou sur un trottoir, ne restez jamais sur la trajectoire de la course. La raison est simple. Certains vont vite, et quand vous avez 100 personnes qui courent vers vous, il vaut mieux ne pas être au milieu.

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Départ du 20 Km de Paris… et la Tour Eiffel !

6. Un ravitaillement d’appoint tu auras

Il arrive que les ravitaillements soient bof bof. Pas d’eau mais seulement du jus de fruit ou du soda, rien de consistant pour reprendre des forces… Il est bon d’avoir le minimum sur soi pour le donner au coureur qu’on attend : eau minérale, 1 banane, 1 barre de céréales.

7. Des encouragements tu donneras

Toi tu cours pas, tu ne peux pas vraiment râler. Alors donne toute ton énergie pour encourager les personnes qui courent. Certains ont parfois l’air mal en point, c’est eux qui en ont besoin. Si les prénoms sont écrits sur les dossards, parfois un petit encouragement personnalisé peut faire la différence !

8. Un café tu repéreras

Il faut bien s’occuper…

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Zone de départ du 10 Km Paris-Centre

9. Le plus longtemps possible tu resteras

Le dernier est celui qui a le plus besoin d’être encouragé ! Si ton pote n’est pas le dernier, dis lui de bien te confier un survêtement pour qu’il ne prenne pas froid.

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Coureurs du 10 Km Paris-Centre

10. Pas relou tu seras

Une course, c’est une course. Ton ami peut avoir mal aux jambes à la fin, très soif, très faim. Il peut très content de lui, il peut être déçu. Dans tous les cas, soit un ami cool. Félicite le, soutiens le. Après tout, tu es venu pour ça !

Voilà donc mes 10 commandements du spectateur parfait. Des idées pour le rendre plus complet ? 😉 

Fizette toujours plus ouf que jamais à la Ch’ti Délire !

Fizette toujours plus ouf que jamais à la Ch’ti Délire !

Cet article est un compte-rendu invité de la Ch’ti Délire par Fizette. Un grand merci à elle ! 

La Ch’ti délire : physique et fun !

chti_delire_4Après avoir fait le Mud Day en mai, je vois que la deuxième édition de la Ch’ti délire se passe le 05 octobre à côté de chez moi. 11km et 25 obstacles, départ au Stadium Nord de Villeneuve d’Ascq et course autour et dans le lac, pile ce que j’aime. Je propose autour de moi et quand vient le moment des inscriptions la pré-équipe que j’avais faite me dit « ah mais c’est dans 4 mois, je ne sais pas trop ». Du coup je forme une deuxième équipe en une soirée.

L’an dernier ils étaient 1000 à prendre le départ. Cette année 4500 personnes sur une journée. Cela donne un départ toutes les 10 minutes.  Les dossards, puces, tatouages et tee-shirts sont à retirer les deux jours avant la course. Malheureusement pour ceux venus le samedi soir, il ne reste que du XL et XXL pour les tee-shirts et aucun tatouage. C’est une course pour laquelle il est fortement conseillé d’être déguisé, et l’idée des déguisements était sympa même si presque tous les ont arrachés le long de la course.

Les équipes

Nous partons à 2 équipes dans la vague 12 de 11h20.

La bullshit team est formée de :

  • Marina, ma sœur, 1 mois d’entrainement surtout en course à pied,
  • Maxime, un ami venu de Paris et plus ou moins préparé mais bon coureur et faisant plus de 2 Mud Day par an,
  • Moi, un seul mois de préparation en course à pied suite à un enchaînement de blessures.

La team Les éclopés est formée de :

  • Olivier, mon copain, entraîné à l’escalade et un mois de course à pied,
  • Sabine, sa sœur, gym suédoise, course à pied et escalade,
  • Alex, un ami, beaucoup de vélo, un peu d’escalade et un peu de course à pied,
  • Brendan, peu d’entraînement mais qui nous surpasse tous !

Top départ

Après un échauffement de Zumba de 10 minutes qui a bien fait râler les garçons « ah mais je n’ai jamais fait de Zumba comment veux-tu que j’arrive à suivre les pas ? » « Je m’en fiche je fais pareil que toi », le décompte est lancé et nous nous élançons sur la piste du Stadium.
Nous prenons notre temps pour le départ pour ne pas trop s’essouffler dès le début. Nous avons bien fait, car dès le début les épreuves vont s’enchaîner. Elles ne sont pas forcément dans l’ordre car avec tout l’enchaînement j’ai un peu oublié.

On commence par la première épreuve, il s’agit de sauter dans un bac d’eau et d’en ressortir. Facile d’y entrer pour moi et je me fais déjà aider pour en ressortir. Oui avec ma taille de mini-pouce, soit 1m58, difficile de faire comme tout le monde. Puis nous passons dans un chemin remplis de pneus au sol et aussi suspendus. Un peu de course de haies – que je passe en dessous plutôt qu’au-dessus – cela n’est pas trop difficile pour mes coéquipiers. Puis c’est une montée dans les gradins de siège en siège qui nous attend. Un gros mur du stadium à monter et à redescendre. Bien trop haut pour moi, Olivier se pose en « escalier » pour que je puisse grimper puis il m’aide à redescendre. Ensuite nous arrivons à un « toboggan » qui nous fait atterrir dans l’eau, attention à la 2e vague quand le suivant arrive. Pour l’épreuve suivante, nous montons dans des tuyaux en pente. Heureusement qu’il y a la corde pour aider et surtout que je monte accroupie car ça glisse bien !

Enfin nous sortons du stadium, petite grimpe sur des ballots de paille suivie d’un passage au-dessus d’un gros tuyau noir et enfin premier grand bain de boue, j’en ai jusqu’à la taille.

Chti Delire 2014 – All right reserved. – Thomas Christory (source : https://www.facebook.com/christoryphotography/photos/a.572406869530182.1073741827.433858403385030/572414642862738/?type=1)

J’ai marché dans un lac… et un peu nagé aussi

Légère course et là nous nous dirigeons tout droit vers le lac, et bien entendu il faut le traverser. Moitié marchant et moitié nageant car je n’ai plus pied, nous passons dans des canaux communiquant entre deux lacs et nous finissons par en ressortir un peu frigorifiés mais ravis par cette nouvelle expérience. Nous courons dans les bois en partie le long de l’autoroute ce qui nous vaut quelques klaxons d’encouragement. Ensuite nous passons sur des ponts de singe au-dessus du lac. Difficile de ne pas être déséquilibré quand nous sommes 3 sur le fil. Surtout que Brendan a la bonne idée de vouloir faire tomber Olivier et Alex qui sont sur son fil.

Sur cette vidéo, vous pouvez d’ailleurs voir nos équipes en train d’encourager ma sœur (00’50) : http://www.dailymotion.com/video/x27b7k9_ch-ti-delire-2014-a-villeneuve-d-ascq_sport

Un petit passage par le parc pour enfants, puis dans la forêt du lac qui nous valent quelques regards surpris et encouragements des promeneurs du dimanche. Dans cette forêt, il y aura 2 descentes dans la boue des fossés, dont une avec des pneus, pendant lesquelles nous verrons des gens perdre leurs chaussures. Un peu plus loin, il y a un passage dans la boue sous un filet, d’ailleurs j’ai cru ne jamais réussir à en sortir tellement la boue voulait garder ma chaussure, et pas que la mienne d’ailleurs !

Enfin nous rejoignons le point de ravitaillement ! Quelques verres d’eau et sucres pour ce ravitaillement et nous allons ensuite faire la queue pour une épreuve de passage de mur un peu en pente. L’attente fut longue mais mon équipe, en dehors de ma sœur et moi qui décidons de ne pas la faire, passe cette épreuve sans trop de soucis à la corde pour les uns, à la seule force des bras pour les autres. Petite course avec traversée de route, certains marchent déjà beaucoup même dans mon équipe, puis nous passons à travers la forêt avec des grosses pentes à monter et à descendre. Maxime est en forme et crie souvent notre cri de guerre ! Et nous arrivons sur un deuxième mur en pente que je ne fais pas non plus et pour lequel il y a encore beaucoup (trop) d’attente.

De l’eau et de l’attente…

On retourne sur le lac précédent en passant au-dessus d’un pont puis deuxième passage dans le lac plein de vase cette fois-ci. Encore une fois, nous attendons 5 à 10 minutes et je commence à avoir très froid. Nous le traversons en fermant la bouche car nous n’avons pas trop envie de boire la tasse dans celui-là. En plus n’ayant pas trop pied je suis encore obligée de nager.

Nous retraversons la forêt et encore une fois passage dans le lac avec toujours autant d’attente. Mais cette fois-ci les affaires se corsent. Il y a des espèces de gros blocs à passer 3 ou 4 fois. Je le fais en mode « pingouin qui a mangé une otarie ». C’est-à-dire qu’Olivier attrape mes jambes pour m’aider à passer au-dessus puis me pousse pour que je tombe tête la première de l’autre côté. Par contre, sur le dernier des blocs, on me dit de faire attention car il y a des pierres juste après. Heureusement Alex me rattrape pour que je puisse les éviter.

Hum le lac plein de vase – Photo Delphine Menez

Le toboggan pas seulement pour les enfants !

Nous montons ensuite en haut d’une pente, et puis nous la redescendons à la manière d’un toboggan. Vous pouvez voir cette épreuve sur la vidéo précédente dans les premières secondes. Il y a tellement de boue qu’un sillon s’est formé permettant ainsi de glisser le long de la pente sur les fesses. Nous voyons d’ailleurs la première blessée qui, ayant voulu le faire en courant, a loupé son atterrissage et est tombée sur la tête. Elle s’en sortira bien. Sur la 2ème pente, une bâche est mise permettant de refaire du toboggan pour atterrir dans la boue. Je le fais sur les fesses, Olivier le fait en mode superman et là je vois aussi que ma sœur se relève en boitant. En atterrissant dans la boue, son pied s’est pris dans un trou formé par ceux qui ont glissé avant elle et elle l’a entendu craquer. Fin de la course pour elle car il semblerait que ce soit une entorse. Je monte chercher les secours et voyant qu’elle sera bien prise en charge nous continuons la course.

Nous passons en rampant sous une barrière, puis sous un grillage après beaucoup d’attente et retour au premier lac. Nous traversons ce lac et je dois encore une fois nager. Un organisateur m’aide à en sortir car ils ont remis les gros blocs qui m’arrivent à l’épaule. Impossible d’en sortir seule ! Je me sens un peu boulet !

LA BOUE !!!

Nous repartons en direction du stadium, où « quelques » épreuves nous attendent. D’abord, il s’agit de passer dans des tunnels remplis d’eau boueuse, je m’en sors à 4 pattes même si j’ai horriblement mal aux genoux à force de ramper. Puis on passe quelques monts de boue : grimper, redescendre sur les fesses dans une piscine de boue 4 ou 5 fois de suite. Puis on passe sous un filet sous la boue mais il y a tellement de monde qu’on doit le faire en rampant. Je peux vous dire que nous étions bien beaux après.

Photo officielle de la Ch’ti Délire 2014.(source : http://www.lnpca.fr/LACHTIDELIRE2014/album/slides/IMG_4895.JPG)

L’épreuve suivante consiste à passer une corde horizontale d’un côté à l’autre. Je ne la fais pas car mon épaule me fait souffrir mais je dois quand même passer par le bac d’eau de « secours ». Olivier, Maxime et Brendan la font tranquillement. Sabine y arrive moins facilement mais le fait. Alex tombe vers la moitié. En me sortant de l’eau, la personne qui surveille l’épreuve me tire trop fort, ce qui me vaudra un bleu à l’intérieur de la cuisse car j’ai accroché un panneau de bois avec la jambe.

De l’attente et la fin…

Après cette épreuve, nous attendons au moins 15 minutes pour pouvoir faire la suivante, je tremble de froid, mes doigts deviennent blanc / bleu. Je veux juste finir… Il faut grimper sur des ballots de paille en dessous d’un filet, redescendre, remonter puis finir dans un bac d’eau. Puis légère course et un mur droit à passer. Il est assez haut mais tous – sauf moi – le passent.

Passage par un sol plein de mousse. Puis rentrée dans le stade avec à la suite :

  • des ballots de paille à monter aidés d’une corde, j’ai bien entendu pris la plus petite hauteur,
  • un mur droit de 3m avec des cordes horizontales que je n’ai pas fait,
  • ce qui normalement aurait du être un toboggan tombant dans l’eau, malheureusement lors de notre passage et suite à un trou dans la bâche, il n’y aura pas assez d’eau. De ce fait, il m’aura fallu toute ma force pour réussir à le longer sur la hauteur pour le descendre sur le côté sans tomber dans l’eau.

On finit par un petit tour de stadium. On peut enfin rendre nos puces, boire de l’eau et manger un peu de biscuits ou chips.

Une épreuve optionnelle était possible mais je ne l’ai pas faite. Il fallait se jeter de 4 ou 5 mètre de haut sur un tapis. Transie de froid et fatiguée comme je l’étais je ne me sentais pas de le faire. Mes coéquipiers l’ont fait.

La récompense… suivie de l’après-midi aux urgences.

Une fois rendue la puce, nous avions le droit à une médaille plutôt sympa et à un bon pour une saucisse frite. Il était également possible d’avoir un peu de bière.

Je vais voir ma sœur au poste de secours et lui rapporte le bon et sa médaille. Le médecin qui l’a examiné lui a dit qu’elle avait une entorse et qu’il fallait qu’elle voit le médecin. Je pars prendre une douche tiède pour me décrasser. Ensuite nous attendons pour la saucisse / frites. Là nous entendons successivement qu’il n’y a plus de saucisses puis plus de cartons pour les emballer mais heureusement nous avons tout de même réussi à tout avoir. Je n’ai pris que les frites étant végétarienne. Par contre, nous apprendrons par la suite que les dernières vagues n’auront pas tout eu.

Run for your honor (& gin fizz)
Run for your honor (& gin fizz)

Après tout ça, je décide d’emmener ma sœur aux urgences car elle m’a dit plusieurs fois avoir entendu un « crac » au moment où son pied s’est pris dans le trou. J’ai bien fait puisque finalement elle a un pied cassé et en a pour 6 semaines de plâtre. Je ne comprends pas pourquoi le médecin ne l’a pas écoutée quand elle a dit que sa cheville avait craqué.

Le bilan

Alors pour cette Ch’ti délire 2014, je dirais que ce fut plutôt sympa.

Malheureusement, il y a quand même quelques couacs :

  • Trop de temps d’attente sur les épreuves. Dans le froid ça devenait vraiment difficile.
  • Le ravitaillement trop léger pour ce qui est du grignotage. Il y avait un diabétique dans notre équipe et des sucres ce n’était pas bon. De plus, 1 seul point de ravitaillement d’eau c’est peu sur une course à obstacles
  • La saucisse / frites c’est top mais il faudrait penser à en prévoir plus.
  • Pour les tee-shirts c’est pareil, ceux qui viennent à la fin n’ont plus beaucoup de choix et c’est dommage.
  • 4 passages dans le lac c’est de trop même si celui avec les blocs était sympa. Ca fait un peu répétitif.

Les points positifs :

  • Beaucoup de surveillance sur chacune des épreuves avec du coup un appel rapide des secours.
  • Pas mal de bénévoles étaient répartis le long du parcours pour nous guider ce que j’ai trouvé plutôt sympa.
  • Certaines épreuves sont sympas comme le toboggan de boue et tout ce qui se passe dans la boue.

Je me suis quand même inscrite à celle de l’année prochaine en espérant qu’ils se seront améliorés sur l’attente.

Mes conseils

  • Prévoir des bonnes chaussures et bien les attacher. On peut vraiment vite les perdre.
  • Vraiment bien s’entrainer car c’est très physique comme course. Il faut penser à muscler le haut du corps et aussi s’entrainer à courir. Malgré tout pas mal de personnes marchaient entre les épreuves, donc je pense qu’il n’est pas obligatoire de tout faire en courant.
  • Bien penser à se ravitailler sur le stand.
  • Ne pas hésiter à prendre le temps pour les épreuves, une glissade ou une chute sont vite arrivés. Je me suis assise avant de descendre dans la boue sur certaines épreuves car j’ai vu pas mal de personne glisser et tomber.
  • Rester de bonne humeur et avoir un cri de guerre ! Pratique pour se repérer entre nous.
  • Essayer de faire des équipes à même niveau, ça évite de trop se fatiguer.
  • Prévoir un sac poubelle pour les affaires.

Plus d’infos sur le site : http://www.lachtidelire.fr/