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Catégorie : Evènements sportifs

Fizette toujours plus ouf que jamais à la Ch’ti Délire !

Fizette toujours plus ouf que jamais à la Ch’ti Délire !

Cet article est un compte-rendu invité de la Ch’ti Délire par Fizette. Un grand merci à elle ! 

La Ch’ti délire : physique et fun !

chti_delire_4Après avoir fait le Mud Day en mai, je vois que la deuxième édition de la Ch’ti délire se passe le 05 octobre à côté de chez moi. 11km et 25 obstacles, départ au Stadium Nord de Villeneuve d’Ascq et course autour et dans le lac, pile ce que j’aime. Je propose autour de moi et quand vient le moment des inscriptions la pré-équipe que j’avais faite me dit « ah mais c’est dans 4 mois, je ne sais pas trop ». Du coup je forme une deuxième équipe en une soirée.

L’an dernier ils étaient 1000 à prendre le départ. Cette année 4500 personnes sur une journée. Cela donne un départ toutes les 10 minutes.  Les dossards, puces, tatouages et tee-shirts sont à retirer les deux jours avant la course. Malheureusement pour ceux venus le samedi soir, il ne reste que du XL et XXL pour les tee-shirts et aucun tatouage. C’est une course pour laquelle il est fortement conseillé d’être déguisé, et l’idée des déguisements était sympa même si presque tous les ont arrachés le long de la course.

Les équipes

Nous partons à 2 équipes dans la vague 12 de 11h20.

La bullshit team est formée de :

  • Marina, ma sœur, 1 mois d’entrainement surtout en course à pied,
  • Maxime, un ami venu de Paris et plus ou moins préparé mais bon coureur et faisant plus de 2 Mud Day par an,
  • Moi, un seul mois de préparation en course à pied suite à un enchaînement de blessures.

La team Les éclopés est formée de :

  • Olivier, mon copain, entraîné à l’escalade et un mois de course à pied,
  • Sabine, sa sœur, gym suédoise, course à pied et escalade,
  • Alex, un ami, beaucoup de vélo, un peu d’escalade et un peu de course à pied,
  • Brendan, peu d’entraînement mais qui nous surpasse tous !

Top départ

Après un échauffement de Zumba de 10 minutes qui a bien fait râler les garçons « ah mais je n’ai jamais fait de Zumba comment veux-tu que j’arrive à suivre les pas ? » « Je m’en fiche je fais pareil que toi », le décompte est lancé et nous nous élançons sur la piste du Stadium.
Nous prenons notre temps pour le départ pour ne pas trop s’essouffler dès le début. Nous avons bien fait, car dès le début les épreuves vont s’enchaîner. Elles ne sont pas forcément dans l’ordre car avec tout l’enchaînement j’ai un peu oublié.

On commence par la première épreuve, il s’agit de sauter dans un bac d’eau et d’en ressortir. Facile d’y entrer pour moi et je me fais déjà aider pour en ressortir. Oui avec ma taille de mini-pouce, soit 1m58, difficile de faire comme tout le monde. Puis nous passons dans un chemin remplis de pneus au sol et aussi suspendus. Un peu de course de haies – que je passe en dessous plutôt qu’au-dessus – cela n’est pas trop difficile pour mes coéquipiers. Puis c’est une montée dans les gradins de siège en siège qui nous attend. Un gros mur du stadium à monter et à redescendre. Bien trop haut pour moi, Olivier se pose en « escalier » pour que je puisse grimper puis il m’aide à redescendre. Ensuite nous arrivons à un « toboggan » qui nous fait atterrir dans l’eau, attention à la 2e vague quand le suivant arrive. Pour l’épreuve suivante, nous montons dans des tuyaux en pente. Heureusement qu’il y a la corde pour aider et surtout que je monte accroupie car ça glisse bien !

Enfin nous sortons du stadium, petite grimpe sur des ballots de paille suivie d’un passage au-dessus d’un gros tuyau noir et enfin premier grand bain de boue, j’en ai jusqu’à la taille.

Chti Delire 2014 – All right reserved. – Thomas Christory (source : https://www.facebook.com/christoryphotography/photos/a.572406869530182.1073741827.433858403385030/572414642862738/?type=1)

J’ai marché dans un lac… et un peu nagé aussi

Légère course et là nous nous dirigeons tout droit vers le lac, et bien entendu il faut le traverser. Moitié marchant et moitié nageant car je n’ai plus pied, nous passons dans des canaux communiquant entre deux lacs et nous finissons par en ressortir un peu frigorifiés mais ravis par cette nouvelle expérience. Nous courons dans les bois en partie le long de l’autoroute ce qui nous vaut quelques klaxons d’encouragement. Ensuite nous passons sur des ponts de singe au-dessus du lac. Difficile de ne pas être déséquilibré quand nous sommes 3 sur le fil. Surtout que Brendan a la bonne idée de vouloir faire tomber Olivier et Alex qui sont sur son fil.

Sur cette vidéo, vous pouvez d’ailleurs voir nos équipes en train d’encourager ma sœur (00’50) : http://www.dailymotion.com/video/x27b7k9_ch-ti-delire-2014-a-villeneuve-d-ascq_sport

Un petit passage par le parc pour enfants, puis dans la forêt du lac qui nous valent quelques regards surpris et encouragements des promeneurs du dimanche. Dans cette forêt, il y aura 2 descentes dans la boue des fossés, dont une avec des pneus, pendant lesquelles nous verrons des gens perdre leurs chaussures. Un peu plus loin, il y a un passage dans la boue sous un filet, d’ailleurs j’ai cru ne jamais réussir à en sortir tellement la boue voulait garder ma chaussure, et pas que la mienne d’ailleurs !

Enfin nous rejoignons le point de ravitaillement ! Quelques verres d’eau et sucres pour ce ravitaillement et nous allons ensuite faire la queue pour une épreuve de passage de mur un peu en pente. L’attente fut longue mais mon équipe, en dehors de ma sœur et moi qui décidons de ne pas la faire, passe cette épreuve sans trop de soucis à la corde pour les uns, à la seule force des bras pour les autres. Petite course avec traversée de route, certains marchent déjà beaucoup même dans mon équipe, puis nous passons à travers la forêt avec des grosses pentes à monter et à descendre. Maxime est en forme et crie souvent notre cri de guerre ! Et nous arrivons sur un deuxième mur en pente que je ne fais pas non plus et pour lequel il y a encore beaucoup (trop) d’attente.

De l’eau et de l’attente…

On retourne sur le lac précédent en passant au-dessus d’un pont puis deuxième passage dans le lac plein de vase cette fois-ci. Encore une fois, nous attendons 5 à 10 minutes et je commence à avoir très froid. Nous le traversons en fermant la bouche car nous n’avons pas trop envie de boire la tasse dans celui-là. En plus n’ayant pas trop pied je suis encore obligée de nager.

Nous retraversons la forêt et encore une fois passage dans le lac avec toujours autant d’attente. Mais cette fois-ci les affaires se corsent. Il y a des espèces de gros blocs à passer 3 ou 4 fois. Je le fais en mode « pingouin qui a mangé une otarie ». C’est-à-dire qu’Olivier attrape mes jambes pour m’aider à passer au-dessus puis me pousse pour que je tombe tête la première de l’autre côté. Par contre, sur le dernier des blocs, on me dit de faire attention car il y a des pierres juste après. Heureusement Alex me rattrape pour que je puisse les éviter.

Hum le lac plein de vase – Photo Delphine Menez

Le toboggan pas seulement pour les enfants !

Nous montons ensuite en haut d’une pente, et puis nous la redescendons à la manière d’un toboggan. Vous pouvez voir cette épreuve sur la vidéo précédente dans les premières secondes. Il y a tellement de boue qu’un sillon s’est formé permettant ainsi de glisser le long de la pente sur les fesses. Nous voyons d’ailleurs la première blessée qui, ayant voulu le faire en courant, a loupé son atterrissage et est tombée sur la tête. Elle s’en sortira bien. Sur la 2ème pente, une bâche est mise permettant de refaire du toboggan pour atterrir dans la boue. Je le fais sur les fesses, Olivier le fait en mode superman et là je vois aussi que ma sœur se relève en boitant. En atterrissant dans la boue, son pied s’est pris dans un trou formé par ceux qui ont glissé avant elle et elle l’a entendu craquer. Fin de la course pour elle car il semblerait que ce soit une entorse. Je monte chercher les secours et voyant qu’elle sera bien prise en charge nous continuons la course.

Nous passons en rampant sous une barrière, puis sous un grillage après beaucoup d’attente et retour au premier lac. Nous traversons ce lac et je dois encore une fois nager. Un organisateur m’aide à en sortir car ils ont remis les gros blocs qui m’arrivent à l’épaule. Impossible d’en sortir seule ! Je me sens un peu boulet !

LA BOUE !!!

Nous repartons en direction du stadium, où « quelques » épreuves nous attendent. D’abord, il s’agit de passer dans des tunnels remplis d’eau boueuse, je m’en sors à 4 pattes même si j’ai horriblement mal aux genoux à force de ramper. Puis on passe quelques monts de boue : grimper, redescendre sur les fesses dans une piscine de boue 4 ou 5 fois de suite. Puis on passe sous un filet sous la boue mais il y a tellement de monde qu’on doit le faire en rampant. Je peux vous dire que nous étions bien beaux après.

Photo officielle de la Ch’ti Délire 2014.(source : http://www.lnpca.fr/LACHTIDELIRE2014/album/slides/IMG_4895.JPG)

L’épreuve suivante consiste à passer une corde horizontale d’un côté à l’autre. Je ne la fais pas car mon épaule me fait souffrir mais je dois quand même passer par le bac d’eau de « secours ». Olivier, Maxime et Brendan la font tranquillement. Sabine y arrive moins facilement mais le fait. Alex tombe vers la moitié. En me sortant de l’eau, la personne qui surveille l’épreuve me tire trop fort, ce qui me vaudra un bleu à l’intérieur de la cuisse car j’ai accroché un panneau de bois avec la jambe.

De l’attente et la fin…

Après cette épreuve, nous attendons au moins 15 minutes pour pouvoir faire la suivante, je tremble de froid, mes doigts deviennent blanc / bleu. Je veux juste finir… Il faut grimper sur des ballots de paille en dessous d’un filet, redescendre, remonter puis finir dans un bac d’eau. Puis légère course et un mur droit à passer. Il est assez haut mais tous – sauf moi – le passent.

Passage par un sol plein de mousse. Puis rentrée dans le stade avec à la suite :

  • des ballots de paille à monter aidés d’une corde, j’ai bien entendu pris la plus petite hauteur,
  • un mur droit de 3m avec des cordes horizontales que je n’ai pas fait,
  • ce qui normalement aurait du être un toboggan tombant dans l’eau, malheureusement lors de notre passage et suite à un trou dans la bâche, il n’y aura pas assez d’eau. De ce fait, il m’aura fallu toute ma force pour réussir à le longer sur la hauteur pour le descendre sur le côté sans tomber dans l’eau.

On finit par un petit tour de stadium. On peut enfin rendre nos puces, boire de l’eau et manger un peu de biscuits ou chips.

Une épreuve optionnelle était possible mais je ne l’ai pas faite. Il fallait se jeter de 4 ou 5 mètre de haut sur un tapis. Transie de froid et fatiguée comme je l’étais je ne me sentais pas de le faire. Mes coéquipiers l’ont fait.

La récompense… suivie de l’après-midi aux urgences.

Une fois rendue la puce, nous avions le droit à une médaille plutôt sympa et à un bon pour une saucisse frite. Il était également possible d’avoir un peu de bière.

Je vais voir ma sœur au poste de secours et lui rapporte le bon et sa médaille. Le médecin qui l’a examiné lui a dit qu’elle avait une entorse et qu’il fallait qu’elle voit le médecin. Je pars prendre une douche tiède pour me décrasser. Ensuite nous attendons pour la saucisse / frites. Là nous entendons successivement qu’il n’y a plus de saucisses puis plus de cartons pour les emballer mais heureusement nous avons tout de même réussi à tout avoir. Je n’ai pris que les frites étant végétarienne. Par contre, nous apprendrons par la suite que les dernières vagues n’auront pas tout eu.

Run for your honor (& gin fizz)
Run for your honor (& gin fizz)

Après tout ça, je décide d’emmener ma sœur aux urgences car elle m’a dit plusieurs fois avoir entendu un « crac » au moment où son pied s’est pris dans le trou. J’ai bien fait puisque finalement elle a un pied cassé et en a pour 6 semaines de plâtre. Je ne comprends pas pourquoi le médecin ne l’a pas écoutée quand elle a dit que sa cheville avait craqué.

Le bilan

Alors pour cette Ch’ti délire 2014, je dirais que ce fut plutôt sympa.

Malheureusement, il y a quand même quelques couacs :

  • Trop de temps d’attente sur les épreuves. Dans le froid ça devenait vraiment difficile.
  • Le ravitaillement trop léger pour ce qui est du grignotage. Il y avait un diabétique dans notre équipe et des sucres ce n’était pas bon. De plus, 1 seul point de ravitaillement d’eau c’est peu sur une course à obstacles
  • La saucisse / frites c’est top mais il faudrait penser à en prévoir plus.
  • Pour les tee-shirts c’est pareil, ceux qui viennent à la fin n’ont plus beaucoup de choix et c’est dommage.
  • 4 passages dans le lac c’est de trop même si celui avec les blocs était sympa. Ca fait un peu répétitif.

Les points positifs :

  • Beaucoup de surveillance sur chacune des épreuves avec du coup un appel rapide des secours.
  • Pas mal de bénévoles étaient répartis le long du parcours pour nous guider ce que j’ai trouvé plutôt sympa.
  • Certaines épreuves sont sympas comme le toboggan de boue et tout ce qui se passe dans la boue.

Je me suis quand même inscrite à celle de l’année prochaine en espérant qu’ils se seront améliorés sur l’attente.

Mes conseils

  • Prévoir des bonnes chaussures et bien les attacher. On peut vraiment vite les perdre.
  • Vraiment bien s’entrainer car c’est très physique comme course. Il faut penser à muscler le haut du corps et aussi s’entrainer à courir. Malgré tout pas mal de personnes marchaient entre les épreuves, donc je pense qu’il n’est pas obligatoire de tout faire en courant.
  • Bien penser à se ravitailler sur le stand.
  • Ne pas hésiter à prendre le temps pour les épreuves, une glissade ou une chute sont vite arrivés. Je me suis assise avant de descendre dans la boue sur certaines épreuves car j’ai vu pas mal de personne glisser et tomber.
  • Rester de bonne humeur et avoir un cri de guerre ! Pratique pour se repérer entre nous.
  • Essayer de faire des équipes à même niveau, ça évite de trop se fatiguer.
  • Prévoir un sac poubelle pour les affaires.

Plus d’infos sur le site : http://www.lachtidelire.fr/

 

Remportez vos dossards pour le Bubble Day !

Remportez vos dossards pour le Bubble Day !

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Le 18 octobre prochain aura lieu à Paris le Bubble Day. Cet événement caritatif se compose d’une course de 5 Km où les #BubbleRunners traversent des jetées de bulles et des cascades de mousse. À l’arrivée, une fête sur 7 000 m² accueille les finishers pour une ambiance dansante avec mousse et food trucks à gogo.

Le Bubble Day aura lieu le samedi 18 octobre 2014, de 11h30 à 23h. Charlotte et Pénélope remportent les 2 fois 2 dossards. 

20 % des bénéfices sont distribuées aux associations : Association des Paralysés de France, Imagine For Margo (recherche contre le cancer des enfants), et Le Rire Médecin (clowns en milieu hospitalier).

  • Dates d’inscriptions : jusqu’au 5 juillet 2014
  • Prix du dossard : 30 €
  • On peut participer en solo ou bien en équipe de 4 personnes.

Aujourd’hui No Hipster Girls vous propose de gagner 2 fois 2 dossards. Pour participer à notre concours, vous devez répondre à ce billet en commentaire en disant pourquoi vous voulez participer au Bubble Day.
Les gagnants seront tirés au sort, et vous avez jusqu’au dimanche 29 juin, minuit, pour participer.

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Compte-rendu sportif (Uty – 10 Km L’Équipe)

Compte-rendu sportif (Uty – 10 Km L’Équipe)

Ce dimanche 15 juin était ensoleillé. Un petit vent frais venait chatouiller les mollets de 20 000 coureurs venus ici pour partager le sport.

Je m’étais rendu l’an dernier en tant que spectatrice du 10 Km l’Équipe 2013 pour réaliser quelques photos de mes camarades participants. Cette année, je fus la seule de la bande à franchir la ligne de départ à cause de malheureuses blessures. Bon rétablissement les copains, et ne séchez pas le kiné !

10km-equipe-2014-groupe

Après mon récent coup de mou santé, le 10 Km l’Équipe 2014 est une bonne occasion de relancer la machine. Pas franchement entraînée pour, et encore moins tellement motivée à me taper 10 bornes, j’y suis pourtant allée enthousiaste à l’idée de participer à cette immense fête au cœur de Paris.

L’ambiance était fantastique, et le parcours magnifique nous faisait passer par de très beaux endroits de la Capitale. Au niveau organisation je regrette que le ravitaillement soit par surprise à 4 Km plutôt qu’à 5Km, et assez court. Les organisateurs nous encouragent à aller « à la table suivante » pour éviter de boucher le flux, et quand tu te rends compte après avoir attraper une bouteille d’eau qu’il n’y a pas de « table suivante » pour attraper un morceau de sucre, t’es un peu dégouté.

J’en reviens revigorée et réellement motivée pour reprendre une activité sportive plus régulière, avec modération tout de même car je n’en fais pas là le centre de ma vie, loin de là ! Pourtant mon objectif 20 Km de Paris en octobre me demande une sérieuse remise en forme globale. Au niveau cardio, musculaire, et endurance, j’ai beaucoup de progrès à faire en pas tant de temps que cela. J’ai donc fait une folie en investissement dans 6 mois de coaching sportif dont je vous reparlerai (c’est pas le coach personnel de Paris Hilton, mais ça devrait faire l’affaire).

Ma course ? Comme je vous l’ai dit, je n’étais pas franchement en forme. J’ai donc adopté la stratégie de l’économie en prenant cette course comme une sortie étape avant d’autres courses qui vont me préparer pour octobre 2014. Je pense par exemple au 14 Km des Chasseurs de Temps qui ont lieu le 21 septembre.

J’ai fait les 5 premiers kilomètres tranquillement en cherchant surtout à garder une allure constante. Un mal de crâne de folie m’a traversée au 7e kilomètre me forçant à une petite pause (le sang qui monte à la tête ? pas bien ravitaillée ?) mais j’ai tenu bon pour accélérer à partir du 8e. Les copains venus m’encourager étaient au rendez-vous au 9e kilomètre ce qui m’a permise de booster un peu plus mon allure. Euphorie, gloire, la totale, pour 1h14 de course. Ouais c’est « moyen » mais je suis contente quand je me rappelle de l’état de loque dans lequel j’étais à peine 2 semaines plus tôt. Sans rancune, le temps de l’an prochain sera meilleur et je pense également à la Stramilano 2015 !

Moi avec mes chaussettes de compression, cheveux aux vents, et l'air con.
Moi avec mes chaussettes de compression, cheveux aux vents, et l’air con.
Thierry Guibault, 1er masculin - 30’28”
Thierry Guibault, 1er masculin – 30’28”
Le Mud Day, Fizette l’a fait !

Le Mud Day, Fizette l’a fait !

Cet article est un compte-rendu invité du Mud Day par Fizette. Enjoy !

En Janvier, un ami nous lance « Ca vous dirait de faire le Mud Day ? C’est une petite course d’obstacle dans la boue et par équipe ». On accepte, puis on regarde les vidéos et là, on se demande dans quoi nous nous sommes engagés. Une petite course de 13km et 22 obstacles… mais une promesse est une promesse alors allons-y !

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Source : https://www.facebook.com/photo.php?fbid=616884645069092&set=a.442608045830087.1073741828.432368993520659&type=1&theater

Après 4 mois d’entrainement à base de course à pied et musculation pour moi, grâce aux conseils d’une super coach, et d’escalade pour mon copain, le 10 mai 2014 à 11h40 nous sommes sur la ligne de départ, avec un temps pluvieux.

Mon équipe est composée de 4 supers personnes :
Un ami – R : poignet cassé et bassin déplacé 1 mois ½ avant la course mais participant à des ironman et triathlons.
Une amie – G : blessée 2 mois avant la course, arthrose au genou mais bonne coureuse et bon entrainement.
Mon copain – O : peu de course à pied mais beaucoup de volonté.
Moi – J : une tendinite 1 mois ½ avant la course mais un bon entrainement.

Une autre équipe d’amis prend elle le départ pour 12h.

Le début

Début de course, difficile d’avancer car beaucoup de personnes partent en même temps, on marche un peu pour essayer de sortir de l’embouteillage, puis arrive la première descente de boue, les premières chutes commencent mais dans mon équipe tout va bien. Nous voilà rapidement aux premières épreuves : ramper sous les barbelés et premiers accrochages de mon corsaire, puis grimper dans des filets, puis ramper dans des tunnels… Tout va bien encore à ce moment là !

A partir de là, la boue arrive vraiment ainsi que les premières chutes dans mon équipe même quand on court à plat… Et encore, quand on arrive à courir ! Arrive ensuite l’épreuve du mur, je m’étais dit que je ne la ferais pas car j’ai un peu peur du vide et je commence à partir sur le côté. Puis je me dis que j’étais là pour ça, pour essayer, alors je décide de le faire. O se colle au mur et je me sers de sa cuisse et de son épaule comme échelle, R qui s’est mis à cheval m’attrape la main et… je passe avec G qui m’aide sur la redescente. Je l’ai fait et je fais aussi le 2ème mur juste après. A partir de là, je me dis que rien ne peut m’arrêter. G et moi sommes toujours en avant à se motiver et à motiver les autres ! L’épreuve suivant consiste à sauter au dessus de 2 lignes de buches enflammées, ce fut simple et en plus c’est le ravitaillement d’eau !

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On continue de courir dans la boue pour aller à la prochaine épreuve. Celle-ci, nommée « up & down » est drôle, je me roule sur la paille pour les « up » mais fait je fais parfois des presque « grand écarts » en passant sous les « down ». G se blesse à la cheville sur cette épreuve mais peut encore courir. Puis vient le « waterslide », en gros le « ventre-y-glisse », il s’agit de se jeter à plat ventre sous des jets d’eau et de glisser le plus loin possible, dans la boue si possible. Bien sûr, je me retrouve coincée et me prends des jets d’eau monstrueux. De nouveau, on court.

La pire épreuve

La pire épreuve arrive, et encore, nous ne pensions pas que ce serait la pire : l’« ice crime ». Il faut plonger dans un bac d’eau à 4°C les 2 pieds en même temps et passer un mur en mettant la tête sous l’eau. J’ai eu l’impression d’étouffer sous l’eau, le choc de l’eau gelée m’a coupé le souffle. Je ne savais même pas que j’avais réussi à passer sous le mur tellement mon avancée a été laborieuse dans l’eau… J’ai réussir à sortir avec du mal de ce bac, un peu sonnée… Je n’ai pas fait l’échelle de pompier qui arrivait juste après et mes 3 coéquipiers sont tombés dans l’eau sans la finir. Puis arrive le « Cross over mud mountains », ce sont « juste » des montagnes de boue à grimper et redescendre, certains y perdent leur chaussure mais cette épreuve nous remet en forme car elle est drôle.

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On a repris confiance ! – Photo Christine Bétourné.

Une suite d’épreuve pour se reprendre

L’épreuve « underworld », nous sommes dans l’eau et il faut s’accrocher aux grilles au-dessus pour s’avancer en étant assis ou couchés, « EASY ! ». Point ravitaillement avec abricots secs, bananes et eau ! Miam miam ! La deezer room est cool, on est dans le noir avec des flashes et il faut tenir son voisin de devant ou la corde pour sortir ! Tout le monde chante, crie ou danse un peu, c’est une bonne ambiance ! Puis ensuite on rampe dans du sable sous des barbelés « dark crawling », j’y craque un peu mon corsaire et heureusement j’avais un short en dessous.
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Aller on court ! – Photo Christine Bétourné
La 2ème équipe nous rattrapera un peu après cette épreuve.
Je crois qu’à ce moment là je fais une chute sur une pente compliquée à monter car un type qui grimpait n’importe comment me coupe la route et me fait perdre mon appui. L’épaule craque, je la remets et je repars ! Je suis d’ailleurs la dernière de mon équipe à avoir chuté !
Puis l’épreuve suivante consiste à porter des sacs, à monter une pente et la redescendre avec le sac. L’épreuve d’après est un peu identique, il faut prendre des seaux, descendre une pente, les remplir, remonter une pente puis balancer le contenu des seaux sur les Mud Guys qui arrivent pour les prendre. Vengeance !!!

Tout commence à être plus difficile à partir de ce moment. La douleur au pied de R se réveille du coup on court à moitié et on marche à moitié le tout en essayant de ne pas tomber. Il y a une pente à 85% à monter avec 2 cordes pour nous aider, c’est dur mais nous y arrivons. 2 épreuves sont passées assez facilement : la « mud pool » simple trou d’eau vaseuse et « Like a fish » un passage sous un filet.

Les shots, et ce n’est pas à boire

L’épreuve « adrenaline shot » est la deuxième plus difficile, il faut ramper sous des câbles électrifiés qui envoient aléatoirement le courant. Je m’en suis pris dans les mollets, le bas du dos, celui qui m’a fait le plus mal, l’oreille et l’arrière de la tête… Que des endroits non sympas… J’y ai perdu mon dossart… Mais on se reprend et on repart pour les derniers kilomètres. Je ne fais pas l’épreuve « Touch the sky » sorte de grande barrière à passer car je n’ai pas assez de souplesse pour atteindre la barre suivante tandis que mes 3 coéquipiers la passent rapidement. La course continue faite de nombreuses glissade car la boue se renforce au fur et à mesure des passages, et un petit « ca pue » commun avec G qui nous a bien fait rire.

The end

La fin du parcours arrive enfin avec le « crossroads », tunnels qui passent sous le chemin emprunté après l’épreuve « ice crime ». Cette épreuve est suivie de l’épreuve « Tarzan style ». Avec G nous nous regardons et on se dit « aller on se lance comme Tarzan puis on tombe dans l’eau dans 3, 2, 1… » et plouf dans l’eau après avoir attrapé la première corde… Enfin la dernière épreuve est là « Sweet shocks », il faut courir à travers des fils de courant… O et R le font de dos, G et moi de face et c’est fini !!!! WE DID IT !!!! En 3h30 et même l’autre équipe l’a fait en 2h50 là où normalement elle le fait en 1h50… Comme on l’a entendu, ce fut l’édition la plus difficile.
Nous avons bien mérité notre Mud Beer, la médaille et les petites sucreries !
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Le bilan

Je dois avoir une vingtaine de bleus, une dizaine de griffes mais je suis fière et heureuse. Parce que je l’ai fait et je ne pensais pas réussir ! Et je le referais surement l’an prochain en espérant m’en sortir mieux que cette année.
Ce qui a été top c’est que notre équipe a gardé sa bonne humeur du début à la fin et j’étais contente de le faire avec eux. Et il y avait aussi beaucoup d’entraide entre tous les gens et ça c’est top.
Par contre, les douches en plein air devraient être considérées comme étant une épreuve du Mud Day, elles sont gelées et encore plus quand il fait moche !

Mes conseils

Ne pas prévoir des beaux habits ou des habits neuf… Il est très facile de craquer ses affaires sur les épreuves.
Penser à bien attacher ses chaussures, la boue est parfois très collante et accroche les chaussures quand on s’enfonce beaucoup.
Ne jamais perdre sa bonne humeur !
Prévoir un sac poubelle dans lequel mettre les affaires après la course !

La Color Run Paris, c’était ce dimanche !

La Color Run Paris, c’était ce dimanche !

Ce dimanche 13 avril a eu lieu à Paris la très attendue Color Run annoncée comme étant la course de 5 Km la plus colorée du monde. J’avais déjà entendue parler de la Holi Run organisée sur un plan plus local (en France quoi) alors que la Color Run estampillée Lipton Ice Tea est organisée dans plusieurs grande ville du monde.
No Hipster Girls y était grâce à l’invitation des peintures Ripolin sponsor de l’événement. Avec moi Marie (Graine de sportive), Gaëlle (Knit Spirit) et Angie (Angie Sweet Home) étaient également de la partie !

Grâce à mon directeur sportif du moment en la personne de No Level, j’ai quand même quelques photos à vous montrer. Disons que lorsque tu cours avec de la farine colorée qui tombe de partout, tu évites d’emmener des affaires qui risquent de s’abîmer !

La Color Run, c’est une course (tu peux ramper dans les pigments aussi) de 5 Km avec un sas de jet de couleur tous les kilomètres, puis un festival à la fin où tu peux lancer encore plus de couleurs dans les cheveux du voisin tout en te dandinant sur de la musique électro. Le tout prend des allures d’énorme fêtes avec des dizaines de milliers de personnes.

Le parcours parisien a longé les berges de Seine de l’Hôtel de Ville jusqu’au Trocadéro ce qui nous a offert un très beau décor. Les promeneurs nous regardaient curieux et amusés. Je ne sais pas s’ils nous ont pris pour des fous où s’ils étaient un peu jaloux de ne pas participer à la fête.

Il y a tellement de photographes durant les derniers mètres que j’ai cru être une super star. Pour le reste, ces 5 Km se sont très bien passés. Petite pensée pour mes bleus qui m’ont chatouillés au 4e kilomètre, mais lorsqu’on est badigeonnés de couleurs dans une ambiance musicale, on oublie ses hématomes ! J’ai malheureusement vu quelques personnes qui avaient l’air en difficulté. On entend toujours de temps en temps « tu es sûr que ça va ? ». Bon on me l’a aussi demandé, mais ce doit aussi être parce que je ne cours pas nécessairement très vite. Heureusement, les organisateurs sont là pour motiver les troupes en nous encourageant à danser (c’est pas mon truc) et à faire la fête !

L’événement semble être un franc succès. L’ambiance était fantastique, les participants donnaient du leur pour apporter une touche festive même lorsqu’on était entre deux sas de couleurs.

Compte-rendu sportif (Uty – Stramilano 2014)

Compte-rendu sportif (Uty – Stramilano 2014)

Quand je regarde les photos et quand je repense à la course de dimanche dernier, je me dis que Flou et moi avons vraiment des allures de championnes.

J’étais un peu stressée avant de partir pour la place de la cathédrale de Milan (le Duomo pour les intimes), quelques nausées ont tenté de me dissuader de partir mais la bande originale de Rocky m’a poussée vers la sortie ! C’est donc en groupe de coureurs que nous nous sommes dirigés vers la zone de départ déjà pleine d’autres participants. Ce jour là Milan était en effervescence. La Stramilano est vraiment un événement connu notamment grâce aux succès de ses 3 courses simultanées : 5 Km (enfants), 10 Km, semi-marathon. Seul le semi-marathon dispose d’un classement et donc de temps décompté. Le 5 et le 10 Km sont beaucoup plus bon enfant et prennent assez vite des allures de grande fête ou les coureurs slaloment entre les marcheurs.

Avant mon départ pour l’Italie, j’ai eu un coup de démotivation assez fort. Une chute dans les escaliers, des hématomes sur tout le bas de la jambe gauche me gênaient sérieusement, et la pollution parisienne n’a pas aidé à avoir une dernière semaine d’entraînement comme je l’aurais voulu. C’est pour cela que sur un coup de folie j’ai couru la veille de mon départ à 6h du matin, puis en rentrant du bureau pour cumuler 8 Km dans la journée. Rassurée sur mes capacités physiques et m’étant faite assez plaisir sur ces sorties, j’étais enfin prête à partir.

Zone de départ 2 jours avant la course.

3 jours plus tard, nous étions sur la ligne de départ de la Stramilano 2014, 43e édition du 10 Km. Une averse nous est tombée dessus juste avant le coup de canon comme un avertissement pour nous mettre en garde. Mais nous ne sommes pas dégonflées, Flou et moi étions bien motivées ! Nous avions décidé la veille de courir ensemble pour éviter de se perdre compte tenu du monde présent. Ce n’est pas pour rien qu’on appelle cette course « la course des 50 000 ». Le premier kilomètre a été long… long ! Il y avait tellement de monde que nous avons couru à environ 10 minutes au Km, mais ce fut un échauffement qui a finalement été bénéfique. Pour ma part les 6 premiers kilomètres sont passés assez vite, j’étais très distraite par tout ce que je voyais. C’était après tout aussi une petite sortie touristique pour moi ! J’ai eu une faiblesse au 8e Km mais sans complexe car je me suis rendue compte que j’ai rarement couru plus que cela.

Toujours motivée et ayant repris des forces grâce aux encouragements de Julien (Nolevel.fr), il ne me restait que 2 misérables kilomètres pour terminer la Stramilano. Mais encore une fois, trop de monde, et personne n’a pu terminer en beauté en entrant dans l’arène de Milan pour un dernier tour de stade et passer la ligne d’arrivée.
Il ne manque pas grand chose, mais j’admets être frustrée par cette gestion des flux de participants. Il y avait un véritable embouteillage en fin de course juste avant la ligne d’arrivée.

Mais nous l’avons fait ! Nous sommes des championnes, et j’ai presque envie de chantonner Princes of Universe de Queen.

Je suis contente, très contente, et je suis fière de moi. Tout cela ne m’a donné qu’une seule envie : me perfectionner pour être confiante sur 10 Km, et pouvoir profiter à fond ! J’ai donc 3 mois pour m’entraîner encore pour le 10 Km L’Équipe qui aura lieu 15 juin prochain ! On s’y donne rendez-vous ?

Compte-rendu sportif (Flou – Stramilano 2014)

Compte-rendu sportif (Flou – Stramilano 2014)

Vous vous souvenez? A l’origine de ce blog, il y avait un regret: celui d’avoir arrété de courir régulièrement après ma participation à la Stramilano de 10km il y a deux ans. Cette impression de continuer à me gargariser de cet « exploit » sportif alors que depuis, j’avais plutôt flemmardé. Et cette envie, non seulement de reprendre le sport de façon plus régulière, mais aussi de me prouver que j’étais encore capable de me fixer un objectif sportif et de m’y tenir.

Depuis janvier, j’ai beaucoup couru, j’ai arpenté les parcs, dévalé des rues, sous un capuchon, un bonnet ou derrière des lunettes de soleil selon la météo, seule le plus souvent et parfois accompagnée d’autres coureurs plus expérimentés, le dimanche matin avant d’aller au marché, le soir après le boulot et parfois même en guise de pause dans la journée…

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Stramilano, généralités et parcours!

Stramilano, généralités et parcours!

Aujourd’hui, parlons un peu du parcours de la Stramilano de 10km (dans 8 jours arrrgh!). Première chose, Milan est absolument plate, mais le tracé emprunte quand même l’unique montée de la ville, et ce en fin de parcours, petite traitresse qu’il vaut mieux avoir en tête avant de se mettre à sprinter!

Il y a un truc aussi qu’il faut que je vous dise parce que ça pourrait surprendre les coureurs qui participent pour la première fois (en tout cas, moi, ça m’avait choqué!), c’est la gruge. Des tas de gens prennent des raccourcis, passent outre les rubans et barrières qui délimitent le parcours pour s’économiser quelques mètres… Même parmi les gens que je connais (des gens « biens », je ne vous permets pas d’en douter!), il y a une fille qui a fait une partie du parcours en bus il y a quelques années, et un type m’a avoué ce matin avoir fait avec des amis la majeur partie du trajet en tram, « juste pour aller d’un point de ravitaillement à un autre »

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Sur la ligne d’arrivée des Foulées Charentonnaises

Sur la ligne d’arrivée des Foulées Charentonnaises

Comme annoncé il y a trois semaines, j’ai franchi ce dimanche 09 février la ligne d’arrivée de la course de 5 Km des 30e Foulées Charentonnaises. Un peu hésitante mais encouragée, je me suis inscrite pour ma première course officielle. Puce accrochée à la chaussures, échauffée grâce à un tour rapide en vélo pour venir, j’étais partie pour 5 Km de plaisir à travers les rues de Charenton-Le-Pont et une partie du bois de Vincennes.

Médaille de la 30e foulée charentonnaise 2014

Pour les infos performance, 211 personnes étaient inscrites à cette course. Je suis arrivée 188e au classement général, 72e au classement féminin.

  • Temps officiel (Top-Chrono) sur 5 Km : 34:36 minutes
  • Temps montre sur 5,17 Km : 34:37 minutes
  • Temps montre sur 5 Km (données GPS) : 33:40 minutes

J’ai donc gagné près de 5 minutes sur mon précédent record au 5 Km ! Énorme, non ?

L’ambiance était fantastique, les participants nombreux (surtout pour le 15 Km) et je me suis réellement amusée. J’admets avoir peut-être… mais vraiment un petit peu… eu un léger moment de doute à 4 Km. En fait quand ça se voit et que y a quelqu’un pour te dire « ALLER ALLER », ça va quand même beaucoup mieux et on se sent pousser des ailes.

C’est un peu ce qui s’est passé tout au long de la course. On va à son rythme bien sûr, mais le fait de voir du monde et autant de personnes motivées un dimanche matin fait qu’on est heureux de faire partie de cet événement. Je n’ai pas vu passer ces 5 Km, et un grand bravo aux organisateurs !

Maintenant je peux penser au 10 Km du Stramilano pour courir avec Flou. Plus qu’1 mois et demi !

Dossard Foulées Charentonnaises

Sur la ligne de départ des foulées charentonnaises

Sur la ligne de départ des foulées charentonnaises

Depuis le temps que je me défile, il faut bien que je saute le pas. Voilà, je me suis inscrite à la course individuelle de 5 Km aux 30e foulées charentonnaises. 5 Km c’est peut-être un détail pour vous, mais pour moi ça veut dire beaucoup.

Je n’ai pas vraiment peur de ne pas finir la course, je n’ai pas tellement peur non plus d’être dernière. Bon, il faut déjà que je puisse convaincre mon médecin de me donner un certificat médical d’aptitude à la pratique de l’athlétisme, mais c’est une autre affaire.
Mais comme je suis une névrosée, malgré le fait que je sache à peu près en combien de temps je peux faire 5 Km sans souffrir. Selon le parcours de la course et mes moyenne de temps habituels, je dois finir la course en 41 minutes. C’est le double de ce que font les premiers, mais cela ne semble pas si mal compte-tenu de mon niveau… débutant depuis 1 an.

En revanche selon la mesure Google Maps, la course tracée par le parcours de 5 Km des foulées charentonnaises est en réalité un peu plus long.  Je pense que j’ai mal tracé le truc. Enfin, c’est toujours peu par rapport aux 10 Km de Flou !

Quand on me parla des foulées de Charenton, j’ai regardé mon calendrier. 3 semaines pour me préparer ? Chaud, je n’ai pas couru depuis 3 mois (ouais l’hiver a eu raison de moi), mais pourquoi pas ?

Je suis donc retournée courir samedi dernier, et hier matin. J’y retournerai demain matin et encore ce week-end. Comme le dit si bien flou lorsqu’elle raconte son Stramilano, dès qu’on se fixe un objectif avec une date, tout devient plus simple. On se prépare pour un événement bien précis alors il est plus facile de se tenir à un planning fait pour tenir son objectif (ici ne pas cracher ses poumons pendant le parcours).

  • 18/01/2014 : 40 minutes / 5,23 Km
  • 21/01/2014 : 22 minutes 20 / 3,02 Km -> le matin à 8h avant d’aller bosser quand il fait 4°C dehors, ça donne faim, j’ai eu envie de manger toute la journée

(Oh les temps de mauviette)

L’entraînement c’est bon, le certificat médical c’est presque bon, et la motivation ?

Je me suis inscrite et j’ai payé mon dossard. Je sais à quelle heure je dois y aller, mais je suis quand même très intimidée. Autant courir au milieu des gens qui se promènent le dimanche en famille ne me fait ni chaud ni froid. Je me fiche aussi assez du regard des gens. Le pire ennemi est bel et bien moi-même.

C’est effrayant, mais je compte bien affronter cette force inconnue qui m’intimide tellement pour finir une satanée course et prendre une bonne dose de confiance en moi.
Avec les encouragements des CMW Alumni, cela ne peut aller que bien.

Et puis 40 minutes, ce n’est que 4 cuissons de spaghettis.  

Tu t’inscris ?

Le temps de parcours en illustration est une estimation réalisée grâce à mes moyennes enregistrée avec ma montre Nike+ Sportwatch.