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Catégorie : Motivation

La fierté rend coriace !

La fierté rend coriace !

Mes chers copains (et copines), je pense pouvoir dire qu’aujourd’hui j’arrive à courir la tête haute. En général je n’ai pas vraiment un moral d’acier, il est plutôt en guimauve. Par moment j’ai des pics de motivation, ou plutôt je deviens sacrément coriace comme aujourd’hui pour courir mon 10 Km à la Stramilano.

Mais là il s’est passé un truc incroyable, une remarque positive de mon frangin. Voyez-vous mon frère est un mec plutôt balèze. Quand j’étais gamine je l’admirais faire du nunchaku et comme je suis fane de Bruce Lee, c’était un peu mon demi-dieu familial. Et quand je l’ai vu samedi, il m’a dit « tu cours beaucoup toi » avec un sourire. Vous n’imaginez pas à quel point j’étais fière de dire à mon grand frère qu’effectivement je courais pas mal et régulièrement.

Je me suis sentie poussée des ailes, une lueur de la détermination a commencé à apparaître dans mon regard (j’imagine), je l’avais… la fureur du dragon !

Et quand j’ai dit à mon père que je partais une semaine en Italie, sa première réaction fut « comme Bruce Lee ! ». Vous pouvez croire que je délire, mais c’est peut-être bien un signe ?!

Quand il y a 1 an je peinais à enchaîner 8 minutes de course, aujourd’hui j’ai l’idée que faire 30 minutes est trop peu. Imaginez-vous, on m’a proposé de faire un 14 Km bientôt, et je me suis dit « 14 ? ça va ». La gamine nulle en sport sans confiance en soi, écrasée à l’école par les bons qui faisaient du sport en dehors de l’école, et recevant des mauvaises notes par les profs d’EPS avec le regard condescendant, n’existe plus !

Aujourd’hui c’était le semi-marathon de Paris, moi aussi j’en ferai un. Et dans pas si longtemps, j’vous le dis !

Se mettre au sport et tenir sur la durée, c’est dans la tête

Se mettre au sport et tenir sur la durée, c’est dans la tête

Je ne voudrais pas jouer les intellos de bistrot, mais j’ai l’impression qu’on a donné à ce blog une orientation un peu philosophique (problèmes de chaussettes mis à part), et qu’on essaye de s’interroger sur la pratique du sport, au delà des performances et des résultats. Parce que finalement, c’est surtout au mental qu’on doit de perséverer ou pas; tout dépend de ce qu’on met dans cette volonté de faire du sport: s’il s’agit de se mettre à l’épreuve ou bien de rester en bonne santé, on n’abordera pas la chose de la même manière.

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L’équilibre entre le combat et le jeu

L’équilibre entre le combat et le jeu

On m’a récemment fait une remarque qui m’a donné l’idée de ce billet : « il faut tout de même aimer se faire du mal pour courir comme toi ».

Je ne pense pas spécialement apprécier me faire du mal. Je dirai même que je déteste avoir mal car nous serons tous d’accord pour dire que c’est particulièrement désagréable. Bon, c’est vrai que mes premières séances de course à pied étaient de la pure souffrance, et que j’ai eu du mal à finir mes premiers 25 mètres à la piscine il y a 2 ans. Pourtant, quelques séances plus tard, la persévérance paya puisque j’ai pu profiter de mes activités.

On se sent si léger dans l’eau, on se sent si puissant à la fin d’une séance de course à pied !

Dans le cas des sports collectifs, il est plus simple de trouver un amusement. Ce sont des jeux qu’on pratique à plusieurs ou le social est quelque chose d’important. L’esprit d’équipe et ce que peut accomplir une équipe soudée fait partie des histoires magiques que j’aime dans le sport. Mention spéciale à Rasta Rocket, ou plus récemment à France-Ukraine (j’ose citer du foot ouais). Il y a aussi les sports de duels, ou deux personnes s’affrontent. Là c’est plus complexe car on pourrait croire que l’objectif est simple puisqu’il faut battre l’adversaire. Pourtant on est bien seul contre l’autre, et comme dans les films de ninja c’est mieux d’être bien dans sa tête pour vaincre.

Avant j'avais des chaussures blanches, mais ça c'était avant !
Avant j’avais des chaussures blanches, mais ça c’était avant !

Pour ma part je suis plus à l’aise dans les sports solitaires car je vois finalement ma pratique du sport comme une lutte contre moi-même pour pousser mes limites dans le bon sens. J’ai envie d’être forte et en bonne santé. La pratique d’une activité sportive est un des composantes de cet objectif. Pour le reste il y a aussi : moins stresser, manger de bonnes choses, apprendre à dire non.

Mais trouver une activité sportif qui convient, c’est tout un parcours. Il n’est pas évident, surtout à l’âge adulte, de se mettre à un sport qu’on va apprécier et qu’on va continuer de pratiquer sur la durée.

Alors voici une petite liste de questions à se poser et qui pourraient vous aider à vous orienter.
Je vous aurais bien fait un petit algo pour calculer les sports qui vous iraient le mieux en fonction de vos réponses, mais je pense ne pas connaître assez de sport pour cela !

Mes objectifs sont ?

  1. me défouler
  2. me détendre
  3. mincir

Mes affinités ?

  1. j’aime l’eau
  2. j’aime le grand air
  3. j’aime être dans une équipe

Mes défis ?

  1. j’aime la compétition
  2. je veux devenir plus forte
  3. j’ai 5 Kg à perdre.

Moi c’est plutôt 2 / 2 / 2. Et toi ?

Vaincre le regard des autres consiste surtout à vaincre le regard sur soi

Vaincre le regard des autres consiste surtout à vaincre le regard sur soi

Vous l’aurez compris grâce à mon billet qui parle de mon inscription aux foulées charentonnaises, je suis plutôt névrosée. D’ailleurs, si vous aviez des doutes après la lecture de ma « chronique d’une adolescente malheureuse« , c’est que vous lisez mal. Mais je vous rassure, j’ai beaucoup progressé, et il y a même des sujets pour lesquels je suis plutôt décomplexée.

coureuses

Parmi mes discussions avec mon entourage sportif ou aspirant à être sportif, j’ai remarqué plusieurs choses. D’une part, la plupart de mes copines pensent principalement à l’évolution de leur poids grâce à l’activité sportive. Il est vrai que ça fait évoluer le poids, mais pas forcément dans le sens où on le voudrait. Cela fait 1 an que j’ai commencé la course à pied, 2 ans que je retourne à la piscine (dont une phase très active la première année), et le vélo en bonus… j’ai pris 3 Kg. Mais j’ai pourtant perdu 3 cm de tour de hanche, et j’entre dans des jeans que je ne mettais plus. Le muscle pèse plus lourd que la graisse, c’est bien connu.
Au final, prendre les chiffres sur le pèse-personne comme indicateur de progression est tout à fait déceptif, et pas représentatif.

Pourtant cela montre bien que cela est une affaire d’apparences. On veut faire du sport pour se sentir bien et cela passe par le regard des autres. On se projète facilement dans l’avis que se font les autres de nous, j’en suis la première victime. On finit par croire que les pensées des autres sont plus importantes que ce qu’on peut ressentir, et c’est dangereux. Bien entendu, cela peut aider à se remettre en question, mais c’est plutôt de l’ordre de l’intelligence pour être capable de comprendre et faire la part des choses.

Je me rappelle, il y a 2 ans, lorsque je commençais à me dire que je devrais reprendre une petite activité sportive régulière, j’ai commencé à demander conseil autour de moi.

Parmi les premiers conseils reçus j’ai eu ceux-ci :

  • ne te force pas au début,
  • n’aie pas peur du regard des autres.

Ne pas se forcer au début, c’est normal. Il faut apprendre à connaître comment son corps réagit, le réhabituer à l’effort soutenu et long pour un sport d’endurance.

Et le regard des autres ? C’est quoi au juste ? Pourquoi devrais-je craindre le regard de l’autre pendant l’activité sportive ?

J’ai alors réalisé que ce conseil allait plus loin que la simple affaire du regard. Il veut en réalité dire qu’il ne faut pas avoir peur de l’échec, et s’autoriser à progresser. Par exemple, aller dans une piscine sportive ou aller courir dans un bois parisien, c’est pratiquer son activité sportive au milieu d’autres personnes moins ou plus expérimentées que nous. Seulement quand on prend beaucoup garde au regard des autres, on ne remarque que les plus expérimentés et cela peut être très démotivant.

Pourtant ces gens ont tous commencé quelque part et c’est pour cela qu’il est important, je pense, de bien s’entourer pour reprendre une activité sportive. Se faire accompagner les deux ou trois premières fois peut aider à lancer le rythme pour être capable d’y aller régulièrement seul ensuite.

Et quand vous parlez de votre nouvelle activité sportive, essayez d’en parler avec une personne qui pratique ce sport. Quelqu’un qui pratique réellement (avec un plutôt bon niveau) le sport que vous voulez adopter aura des conseils souvent plus subtils et moins idiots que le simple « si tu cours pas 40 minutes t’as raté ta vie et tu vas finir obèse ». Il pourra aussi vous dire comment progresser, ou au moins vous orienter vers les bonnes personnes. Il pourra aussi, par la discussion, trouver que vous y allez un peu fort pour un début et que vous devriez peut-être ralentir le rythme au risque de vous blesser.

Ma réponse à la question « comment vaincre le regard des autres lors de la reprise d’une activité sportive » sera donc la suivante :

  • Tout le monde a craché ses poumons en sortant de la piscine ou après 1 Km de course au moins 3 fois dans sa vie,
  • Rome ne s’est pas construit en 1 jour,
  • Entourez-vous et discutez avec les bonnes personnes,
  • Parce que vous le valez bien.

Et n’oubliez pas, faire du sport c’est bien mais bouger tous les jours c’est tout aussi bien.

Courir, des trucs pour rester motivé(e)!

Courir, des trucs pour rester motivé(e)!

Comme dans toute discipline, il n’y a pas de miracle, c’est la régularité qui compte, et aussi la bonne volonté. On est tous bien occupés et c’est facile entre le boulot et l’apéro de se trouver des excuses pour flemmarder! Heureusement il y a de petites astuces pour ne pas céder, et j’ai trouvé intéressant de vous faire partager les miennes:

hop hop hop

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Je ne peux pas, j’ai hatha yoga

Je ne peux pas, j’ai hatha yoga

Voici donc la suite de l’histoire de la tentative de remise en forme. Je me suis mise à nager un peu, à faire un peu de vélo et à courir de temps en temps. Je dis de temps en temps car mes performances hivernales ne sont pas bien glorieuse (flemme inside).

L’idée de me mettre au yoga m’est venue de conversation avec Zélia et Jessica. Elles me motivèrent à au moins tester un cours d’essai ce que je fis début octobre lors de la rentrée du cours d’en hatha yoga à côté de chez moi.

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Pourquoi courir?

Pourquoi courir?

matériel pour courir

(c’est vrai ça, pourquoi?) Ou plutôt, parmi la multitude de sports existants, pourquoi avoir choisi de pratiquer en particulier celui-ci? Avec les années j’ai pourtant essayé pas mal de trucs, du volley-ball aux claquettes, de la gym à la zumba… Oui mais voilà ça coutait cher, les cours étaient suspendus de juin à septembre, ça m’arrivait de louper des séances (pour cause de rhume, boulot urgent, déplacements…) Et puis j’etais souvent en retard et les cours à l’autre bout de la ville, ce qui m’obligeait souvent à courir déjà, mais en version « je suis en mocassins/ballerines/bottes et j’ai un gros sac et une parka »…

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Quelques conseils pour reprendre la natation loisir

Quelques conseils pour reprendre la natation loisir

Autour de moi, j’ai quelques personnes qui veulent reprendre une activité sportive dans un objectif de perte de poids. Ils ont souvent envie de commencer par la course à pieds car la légende dit que c’est ce qui affine le plus rapidement. Seulement la légende dit aussi qu’en-dessous de 40 minutes cela ne vaut pas le coup. Or, pour une personne en surpoids qui n’a pas d’habitude sportive, tenir 20 minutes d’endurance peut déjà être un sacré calvaire.

En ce sens, la piscine est  pour moi une méthode de reprise plus douce car elle épargne les chocs de la course à pieds. Après, il ne faut effectivement pas avoir peur de se montrer en maillot de bain. Je n’ai jamais eu ce problème, mais je peux effectivement comprendre l’appréhension que cela donne.

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La course et moi, cette épopée (ou pas)

La course et moi, cette épopée (ou pas)

Quand on commence à courir, c’est important je crois de se fixer un but (toi aussi t’as inventé l’eau sucrée?), je veux dire une course à laquelle on a envie de participer. Évidemment, de préférence un but réaliste, s’inscrire à un marathon quand on court depuis 3 jours risque d’être demotivant plus qu’autre chose, mais un objectif à moyen terme aide à garder en tête un délai, et à eviter la procrastination sportive, du genre là il pleut j’irai plutôt demain (mais si t’as vu je tousse rheurheu). Quand on a une course à préparer, on s’entraine, qu’il pleuve ou qu’il vente! (ça marche aussi dans l’autre sens, en aidant à tenir la distance le jour dit: quand on a passé des semaines à s’entraîner, on n’abandonne pas si vite quand le « grand jour » est arrivé! )

stramilano

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Comment j’ai commencé à courir, et comment j’ai failli m’arrêter

Comment j’ai commencé à courir, et comment j’ai failli m’arrêter

Lorsque j’ai acheté un pantalon pour courir, j’avais plusieurs motivations. D’une part, je me disais que cela pourrait m’aider à organiser des sorties en plein air, pour m’aérer l’esprit et décompresser. D’autre part, j’avais besoin d’une sérieuse remise en forme après quelques kilos pris depuis mon retour à Paris après mes études, et surtout parce que j’étais devenue plutôt molle. J’étais constamment fatiguée, et je peinais à monter des escaliers.

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