Archives de
Étiquette : santé

Les petits fruits secs

Les petits fruits secs

Le grignotage est une vilaine habitude. Pourtant on dit que si on grignote, alors il vaut mieux manger des amandes qui rassasient. Je ne sais pas si cela fonctionne vraiment, car lorsque j’ai des amandes avec moi, j’ai plutôt envie de vider le paquet…

Cependant lorsque j’ai une petite faim le matin mais qu’il faut tout de même démarrer la journée en grande forme, j’aime commencer avec des fruits secs. Ce sont d’importantes sources de fruits et de minéraux. Cela permet de prendre de l’énergie de manière rapide sans nécessairement y consacrer un repas. Ce n’est pas pour rien qu’on en trouve sur les stands de ravitaillements des courses !

Peu de sodium, et beaucoup de potassium, riches en fibres… serait-ce l’allié des personnes pressées avec de gros besoins d’énergie ?

nutsery-2

Mais qui dit fruits secs, dit aussi sucre. Un raisin sec est composé de beaucoup plus de sucre que le raisin frais. Plus on transforme un aliment, plus il a de sucre… ce qui ne veut pas nécessairement dire qu’il est sucré. Oui, l’alimentation est truffée de pièges !

Alors n’en abusons pas trop, et n’oublions pas d’en manger avec des céréales complètes !
nutsery

Produits : Nutsery.com

Schär et le sans gluten de grande distribution

Schär et le sans gluten de grande distribution

Il y a quelques semaines, la marque Schär spécialisée en alimentation sans gluten nous a proposé de tester quelques produits pour donner notre avis. Pour ma part, contrairement à Fleur, je n’ai pas d’intolérance au gluten. Je n’ai qu’une intolérance au lactose, chacun son truc… Décidément on n’a pas vraiment la vie facile ! Cependant les produits Schär m’intéressaient car ils sont pour la plupart également sans lactose, et que cela me plaît de varier mon alimentation.

Flou nous parlera plus tard de recettes et de comparaisons de farines sans gluten.

Le mot de Schär

Nous remercions l’équipe de communication de Schär d’avoir bien voulu répondre à nos questions sur le point de vue de la marque autour de la tendance du sans gluten : 

Dr. Schär est conscient de la tendance actuelle de l’alimentation sans gluten, mais tient à s’en éloigner. Dr. Schär est sur le marché du sans gluten depuis 34 ans et n’a donc pas sauté sur le marché sans gluten en raison de la tendance actuelle. Ulrich Ladurner a commencé à développer des produits sans gluten il y a 34 ans, estimant qu’il n’y avait pas sur le marché de produits disponibles pouvant convenir à des personnes atteintes de maladie cœliaque. Il a démarré avec quelques produits, qui ont été améliorés au fil du temps. Il a investi dans la R & D en fondant un centre de Recherche & Développement à Trieste, car son rêve était de produire des produits sans gluten ne présentant pas de différence de goût par rapport aux aliments contenant du gluten. Ce fut un défi énorme, « mais vous avez besoin d’une vision globale pour avoir du succès » se plaisait à dire Ulrich Ladurner.
Depuis quelques années, nous assistons à une forte augmentation de l’intérêt pour les aliments sans gluten et ce serait mensonge de dire que nous n’en bénéficions pas. Mais nous avons des intérêts différents – notre devise n’est pas de dire que le sans gluten est healthy et bon pour tout le monde. Aujourd’hui et depuis toujours, notre cible principale sont les gens qui ont besoin de manger sans gluten pour des raisons de santé : les personnes atteintes de la maladie cœliaque, de la sensibilité au gluten et de l’allergie au blé. Nous collaborons étroitement avec des experts de renommée internationale, afin de sensibiliser les médecins à identifier les troubles liés au gluten. Voilà ce que nous voulons être: une entreprise qui développe des produits de qualité pour des gens qui ont dû renoncer au gluten, mais qui veulent continuer de déguster des plats savoureux !

Alors c’est bon ?

Pour des raisons d’honnêteté vis-à-vis de notre lectorat, je n’ai pas viré le bazar de ma cuisine.

sans-gluten

Pour ma part, j’ai adoré les pâtes. Ces fusilli aux céréales sont différentes des pâtes classiques, mais elles ne sont pas du tout mauvaises. À base de farine de maïs, sorgho, lentille, sarrasin principalement, le goût est légèrement sucré ce qui n’est pas gênant.

Le pain boulanger complet (sasn gluten) est sans doute mon produit préféré. Attention, dès l’ouverture conservez le bien dans une boîte hermétique et consommez le rapidement. En effet on peut constater de moisissures car les pains sans gluten se conservent très mal en général. Cependant j’en ai également acheté moi-même pour me faire des sandwich, et ce n’est pas mal du tout.

Quant aux Fruit bar… ahlala ! Je n’aime pas, mais je crois que c’est surtout parce que je n’ai jamais trop aimé ce genre de produits, question de goût. Cela reste bourré de conservateurs, comme tous les produits de ce genre qui sont censé tenir des semaines entières dans ton placard.

Au global, je donnerai plutôt une bonne note à Schär mais surtout pour la diversité des produits, et la transparence quant aux ingrédients. Quand on a des estomacs fragiles comme Fleur et moi, on cherche surtout à savoir exactement ce qu’on mange !

Pour que le matin soit le meilleur moment de la journée

Pour que le matin soit le meilleur moment de la journée

J’ai beau être matinale, j’ai mal.
C’est une phrase connue, je ne sais même plus d’où elle vient. Mais vous savez, se lever du mauvais pied, se réveiller de mauvais poil, ou avoir la tête dans le cul (pardon pour la vulgarité), ça arrive à tout le monde.

Malheureusement on ne peut pas y faire grand chose, car on a tous des rythmes de sommeil plus ou moins différents, et que les aléas de la vie nous forcent parfois à nous réveiller avant d’avoir réellement récupéré. Ouais le réveil qui sonne le matin, le téléphone qui vibre, ou le pire… le réveil du voisin qui te réveille avant que le tien ne sonne !

Alors j’ai décidé de voir les choses positivement, même si ces temps-ci c’est un peu difficile pour moi. Mais après plusieurs lectures de bouquins de diététique – au sens manger pour avoir de l’énergie, pas au sens régime, je déteste les régimes – j’ai revu ma manière de voir le petit-déjeuner. On dit qu’il faut que ce soit le moment le plus important de la journée, mais on se force un peu à avaler son café et son pain de mie fadasse. Ma nouvelle technique est donc de kiffer mon petit-déjeuner, aussi simple peut-il être.

petit-dejeuner

Voici donc le petit-déjeuner que je prends la majeure partie du temps.

Après le dîner, je mélange dans un bol un peu de flocons d’avoines complets avec une petite portion de graines de chia, et du lait végétal. C’est souvent du lait d’amande. Je mélange le tout en étant généreuse sur le lait végétal car j’aime quand mon porridge est plutôt fluide. Car oui, ceci est une recette de porridge cru, comme on dit. Un peu de cellophane, et hop au frigo.

Le lendemain matin, je me presse un demi-citron que je mélange avec de l’eau, je me prépare du thé. Enfin je sors le porridge du réfrigérateur et pose quelques fruits dessus pour plus de goût. Ici on voit du fruit de la passion et de la banane. J’aime le côté acidulé du fruit de la passion, mais cela pourrait être tout autre chose, comme une nectarine épluchée ou bien de la poire.

Et voilà, emballé c’est pesé. En plus je peux un peu frimer de temps en temps sur Instagram, alors que ça m’a pris quoi… 5 minutes, temps de chauffe de l’eau pour le thé compris !

Au niveau nutritionnel nous avons donc : une dose de céréales (glucides complexes), du sucre rapide (les fruits) – sachant que manger des céréales avec des sucres rapides en ralentit l’assimilation – , des protéines (contenus dans les céréales et les graines de chia, et le lait végétal), de l’eau pour bien s’hydrater, des vitamines dans les fruits.

Je crois qu’on est bons pour une bonne journée, et une bonne semaine !

Et toi, tu kiffes ton p’tit déj ?

Juste une envie de manger utilement

Juste une envie de manger utilement

Il est notoriété publique que j’aime manger. Je crois que j’apprécie plus les moments de repas que manger en soi. En revanche je sais que je n’aime pas manger des choses pas bonnes, ou qui me rendront potentiellement malade. Seulement au fur et à mesure des années, la simple activité de se nourrir est devenue extrêmement compliquée pour moi. J’ai eu adolescente des peurs de grossir, puis des envies de choses très gourmandes en continu, comme s’il fallait que tout soit toujours extrêmement riche tout le temps. En fait j’étais tout sauf équilibrée puisqu’il n’y avait jamais rien pour contrebalancer une tendance que j’avais (rien manger ou tout manger très riche). J’ai commencé à être plutôt malade, avec des courbes de poids en dents de scie. D’ailleurs, au bout d’un moment un médecin s’est dit que j’avais peut-être des intolérances alimentaires. J’ai donc cessé de consommer des produits laitiers durant un trimestre, puis j’ai repris un bout de fromage. Cela n’a pas manqué, j’ai fini à l’hôpital. En conséquence je ne consomme quasiment plus de produits laitiers depuis 6 ans, quelques exceptions à part quand je n’ai pas vraiment le choix ou quand je m’autorise un mal de bide pour savourer une chantilly. Après je regrette beaucoup, c’était bon, mais ça ne me sert à rien.

Le fait de manger de la crème chantilly ou une raclette vaut-il de se rendre aussi malade ? Est-ce qu’une part de pizza quatre fromage est assez importante pour risquer un séjour à l’hôpital et plusieurs jours de grande faiblesse physique ?

J’ai décidé que non. Et à la question « comment tu fais ? », je réponds souvent « c’est parce que je ne peux rien faire si je mange du fromage ». Donc voilà, c’est difficile mais c’est comme ça. Malheureusement les publicités du type « je suis intolérant au lactose alors je mange du yaourt » cela n’est pas évident.

Il faut admettre qu’on a un physique fragile parfois. Cela ne m’empêche pas de beaucoup bouger, de faire même du sport. Seulement justement avec le sport, j’ai parfois peur de la carence, de la panne sèche.

Alors j’ai commencé à lire des livres de recettes végétariennes à la recherche d’alternative sans fromage et sans viande (je digère pas bien la viande rouge non plus). Mais grande déception, des ouvrages comme Mon premier dîner végétarien d’Alice Hart mettent beaucoup de fromage dans les plats. Comme si « oulala, on ne peut pas manger de viande, alors on va se jeter sur les laitages ! ». C’est ainsi que je me suis assez dirigée vers les livres de recettes vegan, pas du tout pour une volonté militantes, mais à la recherche d’inventivité.

manger

Surtout j’ai un peu commencé à m’intéresser à la nutrition. Comment on fonctionne, pourquoi on fonctionne, de quoi avons-nous besoin pour nous nourrir, pourquoi avons-nous faim, qu’est-ce qui nous rassasie, pourquoi on a des fringales ? Ce sont autant de questions qui m’interpellent pour arriver à un objectif simple : manger utilement. Je lit en ce moment L’alimentation Santé en pratique de Virginie Parée, je vous le conseille !

Manger sainement ? Bof je m’en fiche, surtout qu’on a tendance à se faire une fausse idée du manger sain en assimilant cela forcément à manger « diet ». J’essaie juste de comprendre comment manger bon, en prenant en compte le fait que ce que je mange est un carburant pour que je fonctionne. Comme je le dis souvent « les calories c’est l’énergie ! ». Mais c’est plus compliqué que cela, alors pour être en forme, je veux manger plus équilibré de manière globale. Je ne parle pas d’un équilibre sur mon assiette, plutôt dans ma journée, ma semaine, mon année… J’ai envie d’un petit salé, des lentilles et de la charcuterie, pourquoi pas, tant pis ! De toute façon je vais être tellement gavée que je vais naturellement me diriger vers de la soupe le lendemain. Je n’ai pas un estomac extensible non plus.

C’est peut-être le début d’un nouveau mode de vie, on ne sait pas. Pas sûre parce que j’ai toujours aimé choisir mes légumes au marché, et cuisiner. Je pense juste que j’y réfléchis un peu plus, pour le faire de manière plus intelligente, dans le plaisir.

Des étudiantes créent un événement sportif pour sensibiliser aux maladies cardio-vasculaires

Des étudiantes créent un événement sportif pour sensibiliser aux maladies cardio-vasculaires

You Cannes Run 2015 est un événement organisé par un groupe d’étudiantes. Leur mission ? Sensibiliser le public à la pratique d’une activité sportive régulière pour communiquer autour de la Fédération Française de Cardiologie.

Miléna Cornillon qui fait partie de l’équipe nous explique en quelques mots le principe de You Cannes Run qui attend environ 200 participants le 15 mars 2015 au complexe Maurice Chevalier de Cannes la Bocca.

You cannes run 2015

– Pouvez-vous rappeler en quoi consiste votre événement en quelques mots ?

YOU CANNES RUN 2015 est un événement sportif et caritatif au profit de la fédération française de cardiologie. Le but est de sensibiliser  les citoyens aux bienfaits d’une activité sportive dans le cadre d’une alimentation équilibrée afin de protéger son cœur et éviter les maladies cardio-vasculaires.  Les fonds récoltés le jour de l’événement seront intégralement reversés à l’antenne Cote d’Azur de la Fédération Française de Cardiologie.

– Quelles sont les différentes animations ?

You Cannes Run, qui est également un événement Zumbathon, proposera le temps d’une après midi des Défis Cardios, (course, relais, marche nordique) des activités fitness (zumba, body attack, body combat, pilate) ainsi que des Ateliers de Sensibilisation qui seront animés par des professionnels du sport, de la santé, de l’alimentation et du secourisme.

– Pourquoi passer par un événement sportif pour faire du caritatif ?

Nous avons penser que passer par un événement sportif pour faire du caritatif était  le meilleur moyen de sensibiliser et toucher la population à l’intérêt de pratiquer une activité sportive pour éviter la sédentarité et les maladies cardiovasculaires

Ne pas confondre non pratique sportive et sédentarité

Ne pas confondre non pratique sportive et sédentarité

Lectrice de publications autour de la pratique sportive, de multiples conseils pour rester motivée, je constate une forme de scission entre ceux qui font du sport et ceux qui n’en font pas. Comme s’il fallait nécessairement être ennemis, il y a un mouvement à mi-chemin entre le fait que ne pas faire du sport est nécessairement un manque d’organisation, et un constat simple qu’on n’a pas forcément envie de faire du sport.

Oui il est vrai qu’une activité physique régulière est conseillée pour la santé de tous : bienfaits cardio-vasculaires, lutte contre le surpoids et l’obésité, action déstressante, etc. Il n’est pas nécessaire de courir 50 Km par semaine, et encore moins de soulever de la terre tous les jours. On parle bien ici d’une activité physique. Alors faut-il que cela soit nécessairement du sport ?

Les chiffres sur la pratique sportive en France délivrés par le Ministère de la ville, de la jeunesse et des sports, nous amènent quelques constats. Mais comme toutes les études, et toutes les statistiques, il convient de les interpréter.

chiffre-pratique-sportive-annee-2013
Fréquence de la pratique sportive au cours de l’année 2013, « Chiffres clés du sport 2013 », publié en juillet 2014, Ministère de la ville, de la jeunesse et des sports.

Dans le terme « pratique exclusivement pendant les vacances », je comprends la partie de badmington familiale au bord du lac, les sorties en vélos pendant ses congés, ou encore la randonnée anuelle à la montagne. Le chiffre de 65% des répondants qui pratiquent une activité sportive au moins une fois par semaine est à mon avis loin d’être négatif.

Voici d’ailleurs la liste des activités déclarées.

Principales activités sportives ou physiques déclarées, "Chiffres clés du sport 2013", publié en juillet 2014, Ministère de la ville, de la jeunesse et des sports.
Principales activités sportives ou physiques déclarées, « Chiffres clés du sport 2013 », publié en juillet 2014, Ministère de la ville, de la jeunesse et des sports.

Oui la marche loisir et le vélo utilitaire, la pétanque, et la baignade sont considérés comme de réelles activités physiques. Ainsi, lorsque vous vous promenez une heure, une fois par semaine avec vos enfants, nous pouvons considérer que vous pratiquez une réelle activité physique. Pas besoin de brûler 400 calories à la demi heure, il suffit de bouger. N’est-ce pas justement le sens réel de ne pas être sédentaire ?

Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), la sédentarité est le quatrième facteur mondial de décès.

En 2013, une étude OpinionWay de l’Observatoire de la santé Le Figaro-Weber Shandwick se voulait alarmante sur la pratique sportive des Français. Selon cette étude, 12% des Français disent pratiquer au moins 2 heures de sport par semaine. Il y aurait 88% des Français qui disent approuver le fait qu’une activité sportive est bénéfique pour la santé, mais que 12% d’entre eux ne sont pas des larves. Malheureusement cette étude ne semble pas selon l’article paru dans le Figaro définir d’abord ce qu’elle considère comme étant une activité sportive.

promenade-boisOr, j’imagine de nombreux cas où des personnes non sédentaires ne vont pas déclarer qu’elles pratiquent du sport. Il suffit de penser aux personnes qui ont déjà un métier physique : BTP, agriculture, ouvriers, techniciens logistiques, etc. Et bien-sûr, il y a aussi des personnes qui piétinent toute la journée : corps enseignants, commerçants, facteur, etc. Parmi ces personnes, il y en a qui ne pratiquent pas de sport an sens du footing/natation/sport en salle. Cependant on ne peut pas réellement les considérer comme étant sédentaires.

Par ailleurs l’OMS déclare dans ses conseils en terme d’activité physique :

Pour les adultes âgés de 18 à 64 ans, l’activité physique englobe notamment les loisirs, les déplacements (par exemple la marche ou le vélo), les activités professionnelles, les tâches ménagères, les activités ludiques, les sports ou l’exercice planifié, dans le contexte quotidien, familial ou communautaire.

Ma conclusion est donc là. Ce blog tient un peu de journal de motivation entre Flou et moi pour qu’on se motive à avoir des activités physiques ludiques dans lesquelles nous nous épanouissons. Pour ma part je suis surtout à la recherche d’un équilibre dans mon quotidien et le sport est une des manières que j’ai pour m’épanouir, être satisfaite de moi-même.
Cependant nous serons les premières à dire que pétrir une brioche pour ses amis le dimanche après-midi, c’est une vraie activité physique ! De la même manière, privilégiez la marche à pied entre deux arrêts de métro a bien plus de bénéfice qu’on peut le croire.

Alors si vous avez envie de prendre une bonne résolution et de vous mettre au sport, allez-y et profitez en pour choisir une activité qui vous plaise vraiment. Vous n’avez aucunement besoin de suer à en tremper vos vêtements pendant 1 heure. Faîtes le si vous aimez ça ! Mais ne le cherchez pas forcément à tout prix. Jouez au foot avec vos collègues, faites une partie de ping pong le week-end avec vos parents. En somme, mangez et bougez !

Une forme de sérénité du sport, c’est possible ?

Une forme de sérénité du sport, c’est possible ?

Reprendre le sport, sous-entend qu’on a un jour commencé et qu’on a eu un moment d’arrêt. Je crois que la première fois où je me suis sentie vraiment à l’aise dans une activité sportive, c’était en escrime. Je n’étais ni forte ni pas forte, j’avais un niveau plutôt correct même s’il y avait plusieurs personnes bien meilleures que moi au club. Cependant j’avais le sentiment d’avoir trouvé ma place. J’étais dans ma catégorie, dans mon niveau, et je m’y épanouissais tranquillement pour m’améliorer sans pression ni frustration. J’ai fait quelques compétitions, sans vraiment gagner, mais j’étais tout à fait satisfaite tout de même. Un jour j’ai même fini 6e de Seine-et-Marne, grande satisfaction !

tranquillou-1

Puis une épiphysite (maladie qui atteint le cartilage des vertèbres), les études supérieurs… j’ai eu le coup de mou que beaucoup traversent. J’allais cependant à la piscine pour muscler mon dos et je faisais du vélo, je n’étais pas si sédentaire que ça !

Il y a deux ans, je me suis mise en tête que j’allais reprendre une activité sportive. Pas du tout une résolution de début d’année, ça m’a prise un jour au printemps. Je suis allée à la piscine, puis j’y suis retournée jusqu’à nager 1h sans sourciller. Sauf que la piscine ça me saoule un peu, juste parce que je déteste les courants d’air dans les vestiaires. Alors j’ai fini par tenter la course à pied en plein hiver dans la campagne bourguignonne sur un terrain vallonné. J’ai tenu, j’ai progressé, mais j’étais surtout souvent déçue.

Mais déçue de quoi au juste ? De ne pas progresser assez vite, de ne pas avoir une silhouette fit, de me trouver un peu nulle par rapport à mes amis ? Sans doute étais-je déçue un peu de tout cela à la fois.

En septembre, je me suis blessée. CRAC, contracture folie, chaque effort me valait de transformer mes jambes en véritables poteaux douloureux. Je me suis donc arrêtée un bon mois, sans rien, même pas un peu de yoga. Puis j’ai repris doucement sans même y penser, sans même me dire « vas y mollo ». Un jour je me suis réveillée et j’ai voulu faire du yoga, j’ai fait du yoga. Plus tard j’ai eu envie de courir, et je suis allée courir. C’est tout.
Pas de programme, pas de plan d’entraînement, pas d’objectif de sorties minimum par semaine… Rien. Soudainement je me suis rendue compte grâce à mon journal que je faisais du yoga 2 à 3 fois par semaine, et que je courais 2 fois par semaine.

Tranquillou quoi. Quand j’ai envie, j’y vais, quand je n’ai pas envie, je n’y pense même pas. Et cela fonctionne assez bien chez moi.

forest-gump

Et soudainement, je me suis rendue compte que je courais sans difficulté bien plus vite qu’il y a 1 an, et que debout je touchais le sol avec mes mains.

Après réflexion, j’ai le sentiment d’avoir atteint une forme de sérénité dans mon approche du sport. J’ai réalisé que je ne voulais pas vraiment faire du sport, mais plutôt m’épanouir dans des activités qui me plaisent vraiment, et parmi elle, il y a la pratique sportive.
Parce que cela donne de l’endorphine, on décompresse, on se dépasse, on se force à prendre le temps, on prend soin de sa santé. En fait, on s’aide aussi à être plus heureux.

#tranquilloucrew

 

Riz parfumé aux cacahuètes et thon (sans gluten, sans lactose)

Riz parfumé aux cacahuètes et thon (sans gluten, sans lactose)

Gérer sa faim n’est pas toujours évident. J’ai eu plusieurs phases avec ma pratique du sport. Il y a un moment de cela, j’avais systématiquement envie d’avaler tout le contenu de mon réfrigérateur. Mais petit à petit, j’ai eu de moins en moins de fringale. Peut-être est-ce parce que je fais plus attention à ce que je mange la journée précédent une activité sportive, mais je crois que j’ai aussi un peu éduqué ma faim.

Gérer sa faim, et mieux profiter de ses petits plats

En fait j’ai réalisé qu’assouvir ma fringale causée par l’effort n’était pas du tout productif. En effet, cela me donnait l’impression de me rassasier alors que je répondais à une pulsion. Seulement si j’attends une demi-heure, la faim passe. Je peux prendre un petit goûter de récupération selon l’heure de la journée, ou attendre le prochain repas.

Quand je rentre tard et que je viens de faire du sport, j’aime tout de même prendre le temps de me demander ce que je vais manger. L’idée est que je puisse récupérer sans que ce soit lourd au risque de m’empêcher de dormir sereinement. Bien se nourrir oui, se gaver non !

Alors en faisant mes courses, il m’arrive de penser « ah ça je pourrais le manger après le sport » !

Riz parfumé aux cacahuètes et thon (sans gluten, sans lactose)

  • riz blanc
  • cacahuètes grillées non salées pilées
  • une pincée de sel
  • huile d’olive
  • une carotte
  • aneth frais
  • filet de thon
  • sauce soja

Ce soir là, j’avais envie de quelque chose de simple mais bon. Je suis gourmande, ce n’est pas un secret ! J’ai donc pris le reste de riz blanc de la veille que j’ai mélangé avec des cacahuètes pilées grillées que j’ai toujours en stock. Puis j’ai fait cuire des rondelles de carotte avec de l’huile d’olive. Une fois la carotte quasiment cuite, j’ai mis directement mon gilet de thon préalablement trempé dans de la sauce soja. Un peu d’aneth parce que j’aime ça, et voilà !

Un dîner plutôt équilibré, nourrissant, bon, et surtout pas lourd ! En plus de cela, il est sans lactose et sans gluten ce qui permet de satisfaire les estomacs fragiles de notre duo de choc.

Si ces petites recettes rapides post-sport vous intéressent, je pourrais en faire d’autres ! 🙂

 

Sport, régime sans gluten et plaisir retrouvé

Sport, régime sans gluten et plaisir retrouvé

 

Vous vous etes peut-etre demandé où j’avais bien pu passer pendant les 6 derniers mois… En réalité, ça n’a pas été une période bien sportive, et pour cause! Une sinusite carabinée suivie d’une mononucléose m’ont mis K.O pendant de longues semaines au printemps, et comme longtemps après je ne m’en remettais toujours pas, entre fatigue, vertiges, tension dans les chaussettes et nausées permanentes, j’ai du me ménager pas mal… J’ai vu passer l’été dans une sorte de brouillard, quand ce n’était pas carrément de mon lit! Après pas mal de rdv médicaux et rien de bien concluant, il semblerait que je sois intolérante au gluten, ce qui expliquerait, outre pas mal de petits soucis rencontrés ces dernières années, mon état de fatigue général (je vous rappelle quand meme que j’habite au pays des pates et de la pizza!). Quoiqu’il en soit, le régime sans gluten suivi depuis la fin de l’été semble effectivement me réussir et, sans en faire tout un plat, j’ai résolu de m’y tenir!

Lire la suite Lire la suite

Peut-on vraiment faire mieux que l’eau ?

Peut-on vraiment faire mieux que l’eau ?

Il y a des choses que j’ai du mal à vraiment comprendre dans le monde, et l’une d’elle est l’eau mieux que l’eau. Récemment je faisais ma première séance de RPM et le prof nous a demandé si quelqu’un voulait une seconde bouteille d’eau. J’en avais déjà une et je me suis dit qu’un demi-litre était bien suffisant. Seulement lorsque j’ai vu les habitués en réclamer une, j’ai reconsidéré l’idée. Cela n’a pas manqué, j’ai bu 1 litre d’eau en 45 minutes. Et c’était de l’eau minérale fraiche, simple. Je pense que toutes les boissons énergétiques du monde n’auraient pu satisfaire ma soif à ce moment.

infusion-vitamine-C
Eaux de fruits « Cocktail Vitamines » de The-Passion.fr

S’il y a bien un rayon qui me fascine dans un magasin de sport, c’est le rayon nutrition. Tous ces sachets au papier brillant qui promettent protéines, sucres rapides, et sucres lents. Tu mâches une bouchée et t’as récupéré pour enchaîner ta séance sportive. C’est quasiment magique.

Je crois que le jour où j’aurai atteint l’envie de m’acheter une de ces boissons enrichies en nutriments censés optimiser la réhydratation, ou un de ces gâteaux magiques qui te donnent pile l’énergie pour courir un certain nombre de kilomètres, j’aurai alors une toute autre vision du sport qu’aujourd’hui.

Je crois que je n’ai pas envie de nous considérer comme uniquement des machines auxquelles on peut administrer du carburant pour des besoins spécifiques. On dit tous que lorsqu’on fait du sport, il y a des jours avec et il y a des jours sans. Seulement il est vrai que pour les adeptes des compétitions, il vaut mieux que ce soit un jour avec à chaque compétition, le hasard est impardonnable.

Mais n’est-ce pas ce hasard, cette possibilité de se surprendre et de se dépasser, ou bien de tomber pour mieux se relever qui fait qu’on aime tant faire du sport ?