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Zone de confort ou zone de danger ?

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Aujourd’hui, je souhaite explorer le concept de la zone de confort, qui s’étend bien au-delà du cadre sportif.

Dans nos routines quotidiennes, nous avons tous une zone de confort, même dans les activités que nous pratiquons fréquemment. Cette zone peut se manifester dans des habitudes simples, comme ne cuisiner que des pâtes parce qu’on maîtrise cette recette et qu’on est confiant dans son succès. Elle peut aussi se refléter dans notre vie professionnelle, en restant figé dans des compétences acquises, sans chercher à progresser ou à envisager de nouvelles opportunités. Cela peut aussi être l’idée que tout va bien tel quel et qu’il n’y a pas de raison de changer une formule qui fonctionne. Pourquoi alors prendre des risques ?

Je me suis rendu compte que pratiquer régulièrement un sport, en plus de développer nos capacités physiques, influence également la façon dont j’aborde ma personnalité et mes habitudes. Des activités telles que la course à pied, le yoga ou la natation sont ponctuées d’étapes et de seuils à franchir pour évoluer. Par exemple, en se penchant en avant, au début, on peine à toucher ses chevilles, puis, progressivement, on effleure ses orteils, et finalement, on parvient peut-être à poser ses mains au sol. La progression est graduelle, mais on ne réalise vraiment nos avancées qu’après avoir franchi certains seuils, même si l’amélioration se fait peu à peu tout au long de la pratique.

Dans ma pratique de la course, j’ai traversé une période où je me suis rendu compte que je n’étais pas très combatif. Je renonçais rapidement, me convaincant qu’une courte session était suffisante. Cependant, j’ai aussi appris que je pouvais faire preuve d’une grande ténacité quand je me fixais un objectif. Ainsi, l’effort et la persévérance m’ont permis de franchir des paliers en course à pied : aller plus loin, oser changer de parcours, ne pas considérer que ma course était terminée après 5 Km, mais me dire que je pouvais continuer.

Ce sont de petits changements, mais ils nécessitent de croire qu’on peut franchir ces étapes, et de ne pas s’arrêter à une limite que l’on s’est imposée par habitude.

En natation, je m’étais fixé un jour l’objectif de nager 1 Km en brasse coulée. Pendant des mois, je me limitais à cette distance à chaque séance, simplement parce que je m’étais inconsciemment persuadé que c’était suffisant. Heureusement, j’ai fini par me lasser de cette routine et j’ai compris mon erreur en nageant une longueur de plus, puis une autre, augmentant progressivement mes distances.

Théoriquement, si l’on pratique régulièrement une activité, notre niveau devrait s’améliorer avec l’expérience et la pratique. Cependant, nous restons souvent dans notre zone de confort car nous nous y sentons à l’aise et nous y habituons. Le risque est de se limiter dans notre progression, en acceptant ce niveau comme définitif. Or, c’est précisément ce qui peut conduire à une régression.

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Bonjour à toutes et à tous, je m’appelle Nathalie. À travers ce blog, je veux me partager ma passion pour le sport et le lifestyle fitness.

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